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Australie : un requin blanc de 3 mètres dévoré par un squale plus grand

 

Australie — Les autorités australiennes mettent en garde les touristes : un squale de grande taille, ayant déjà dévoré partiellement un autre requin long de 3 mètres, rôderait près des côtes du Queensland.

L'animal, probablement un autre grand blanc, mesurerait au moins six mètres de long et rôderait au large de Deadman's Beach. Le requin plus petit retrouvé par les garde-côtes présente en effet des traces de morsure de taille impressionnante. Le ministre australien de la Pêche, Tim Mulherin, a déclaré : « L'officier qui a découvert le requin mort a été alarmé par ce qu'il a vu. Des marques de morsure massives, d'un rayon proche de 50 centimètres, qui ont pu arracher d'énormes morceaux de chair. Ces marques ont une forme triangulaire caractéristique indiquant qu'elles doivent avoir été faites par un autre grand blanc. »

De nombreuses plages du Queensland sont protégées par des filets anti-requins, lesquels capturent également des cétacés et d'autres grandes espèces de poissons. Une situation dénoncée par les écologistes, mais que les pouvoirs publics refusent d'entendre, affirmant privilégier la protection des personnes. Découvrir les images :

http://www.maxisciences.com/requin/un-requin-blanc-de-3-metres-partiellement-devore-par-l-039-un-de-ses-congeneres_art4224.html

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Le Jeudi 29 Octobre 2009Poster un commentaire

Technologies sous-marines : l’ancrage méditerranéen

 Ce vendredi 23 octobre a lieu la pose de la première pierre du Centre Européen de Technologie Sous-Marine (CETSM) au Centre Ifremer de Méditerranée à La Seyne-sur-Mer. Le bâtiment, dont la mise en service est prévue pour 2011, se déploiera sur 500 m2.
Le projet de Centre Européen de Technologie Sous-Marine (CETSM), porté par lÂ’Ifremer et issu des travaux du Groupement dÂ’Intérêt Scientifique OcéanoMed, a pour objectif de fédérer les activités scientifiques et technologiques françaises dans ce domaine et à accueillir les différents partenaires européens. A terme, il comprendra également un ensemble de locaux mutualisés pour le Pôle Mer qui fera partie de la base marine du Technopole de la Mer. Enfin, le projet, placé sous la maîtrise dÂ’ouvrage de lÂ’Ifremer, doit se conclure en partenariat avec le GIS OceanoMed et le CNRS-INSU, par la création dÂ’un parc d’équipements océanologiques mutualisés. Signalons la présence du robot téléopéré Victor 6000 et du sous-marin Nautile, tous deux capables de plonger jusqu’à 6000 mètres de profondeur, ainsi que des engins autonomes tels que des gliders de lÂ’INSU et un AUV (Autonomous Underwater Vehicle) de lÂ’Ifremer. A noter, lÂ’AUV Idefx de lÂ’Ifremer, conçu pour la surveillance sous-marine en zone côtière, a une autonomie pratique dans sa configuration initiale « batteries Â» de 100 km. Grâce au développement dÂ’une pile à combustible par la société Hélion, filiale du groupe Areva, dont lÂ’AUV sera équipé, cette performance sera portée à près de 300 km, lors dÂ’une cette campagne qui sÂ’inscrit dans le cadre du programme PACSM, labellisé par le Pôle Mer Paca et cofinancé par lÂ’Agence nationale de la recherche (ANR).
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Le Lundi 26 Octobre 2009Poster un commentaire

La galère des marins pêcheurs de la bande de Gaza

LE MONDE | 13.10.09 | 16h01  Â•  Mis à jour le 13.10.09 | 23h00

Gaza Envoyé spécial

Le regard embrasse un décor de carte postale : sur la plage, des pêcheurs, par groupes de cinq ou six, tirent de grands filets oblongs. Dans l'anse du port, des dizaines de barques effilées, certaines de couleurs vives, sont à l'ancre. D'autres longent la côte à petite vitesse, ainsi que quelques chalutiers de faible tonnage, sur une mer d'huile. Tous restent à peu de distance du rivage. Un coup d'oeil sur la ligne d'horizon explique pourquoi : ces masses sombres, de loin en loin, sont des patrouilleurs de la marine israélienne. Le blocus maritime de Gaza est une nasse : gare aux pêcheurs qui s'y font prendre.

 

Mulets, sardines, rougets, calamars, petits requins, et casiers de crevettes sont alignés sur le sol de la criée, attendant les acheteurs. Il n'en vient pas, et Saëd Bakr, le poissonnier, se désole. "Il y a du poisson mais pas de clients. Avant le blocus, indique-t-il, nous ramenions 3 ou 4 tonnes de poisson chaque jour, contre 800 kilos aujourd'hui." Sur la jetée du port, Abdel Rahmane Miqdad se tient devant sa barque de 8 mètres, et sa colère ne tarde pas à poindre : "Normalement, je pêche tous les jours, mais quand j'aperçois les navires israéliens, je ne sors pas. Quand on dépasse la limite, ils ouvrent le feu immédiatement. Quel est notre avenir ?"

Bien des raisons expliquent le blues des pêcheurs de Gaza. Après la seconde Intifada, en 2000, la limite de pêche au large avait été ramenée, selon les accords d'Oslo de 1993, de 20 milles marins (37 km) à 6 milles de la côte. Depuis la guerre de Gaza (27 décembre 2008-17 janvier 2009), elle n'est plus que de 3 miles (5,5 km) avec des zones tampon au sud et au nord, respectivement de 1,5 et 3 miles de large, interdites à toute navigation. Résultat, le tonnage de poisson ramené au port est passé de 4 000 à 3 000 tonnes par an.

La diminution n'est pas considérable, mais Adel Attalah, directeur du département pêche au ministère de l'agriculture, explique pourquoi : "La crise et les pénuries qui sévissent à Gaza ont poussé des tas de gens à pêcher pour leur compte, pour nourrir leur famille." Sur les 3 600 pêcheurs de Gaza, 2 000 seulement sont des professionnels. Une pêche intensive se déroule ainsi très près des côtes, dans un périmètre ramené à la portion congrue, ce qui signifie que des poissons de plus en plus petits sont pris dans les filets, au détriment de la reproduction. "Les ressources halieutiques s'épuisent, insiste M. Attalah, à terme, cela signifie un désastre écologique."

Les maux que subissent les pêcheurs peuvent être plus redoutables. Nizar Ayash, président du Syndicat des pêcheurs de Gaza, raconte les humiliations subies par les pêcheurs arraisonnés par la marine israélienne : "Quand ils ne tirent pas, ils forcent les pêcheurs à monter à bord, ils les déshabillent et souvent les emmènent à Ashdod."

De Gaza, on distingue sans peine les cheminées de ce port qui abrite une partie des navires de guerre israéliens. Que s'y passe-t-il ? Des interrogatoires et, selon Nizar Ayash et le pêcheur Abdel Rahmane Miqdad, du chantage : les pêcheurs sont invités à espionner le Hamas, en échange d'argent ou d'avantages en nature, et parfois de menaces...

La plupart sont relâchés dans la journée, mais deux pêcheurs, assure Abdel Rahmane Miqdad, ne sont jamais revenus. Adel Attalah tient ses comptes : "Depuis la fin de la guerre (de Gaza), nous avons eu plus de deux cents incidents. Quatre pêcheurs ont été tués, et vingt blessés. Il ne se passe plus de jour sans qu'un pêcheur soit arrêté ou blessé. Or nous n'avons pas d'instruments de navigation, comment voulez-vous que nous respections la zone des 3 milles ?" Le 31 août, assure-t-il, la marine israélienne a ouvert le feu sur un chalutier, qui a pris feu. Celui-ci a été remorqué à terre, et le gouvernement du Hamas a remboursé 20 000 dollars (13 600 euros) au patron-pêcheur.

Longuement sollicité par Le Monde, l'état-major des forces israéliennes (IDF) a fini par donner une réponse (avant de connaître les questions...). "Occasionnellement, les forces navales peuvent ouvrir le feu sur des bateaux qui ne s'identifient pas ou qui se trouvent dans des zones interdites, nourrissant ainsi la suspicion." Le 13 avril, rappelle IDF, un bateau de pêche rempli d'explosifs s'est approché d'un détachement naval israélien, à 300 mètres du rivage, et il a été détruit. Le 31 août, la marine israélienne a ouvert le feu "sur un bateau suspect, qui a rapidement pris feu, justifiant le soupçon qu'il y avait peut-être une forme de munition ou d'explosif à bord".

Un officier israélien ajoute qu'il peut arriver que des pêcheurs soient conduits à Ashdod "pour y être questionnés, avant d'être relâchés". Mais Nizar Ayash n'en démord pas : "Les Israéliens essaient de nous étrangler avec leur blocus : plus rien ne rentre à Gaza. Cela ne suffit pas : maintenant, ils étranglent la mer..."

Laurent Zecchini

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Le Dimanche 18 Octobre 2009Poster un commentaire

Hydroptère : Double record mondial ratifié



crédits : GILLES MARTIN-RAGET


28/09/2009

Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) a ratifié le double record mondial de vitesse de l'Hydroptère, décroché le 4 septembre sur 500 mètres et sur un mille nautique. Grace à cette double performance, le trimaran volant devient l'engin à voile le plus rapide de la planète, toutes catégories confondues, sur les deux distances. Le nouveau record de vitesse absolu à la voile est ainsi établi à 51,36 noeuds sur 500 mètres. L'Hydroptère détrône le kite-surfeur Alexandre Caizergues, qui avait battu ce record en octobre 2008 à 50,57 noeuds de moyenne. Lors de la même session, l'Hydroptère a explosé le record de vitesse absolu sur un mille nautique, avec une vitesse de 48,74 noeuds de moyenne. Depuis avril 2007, Alain Thébault et son équipage détiennent et améliorent ce record. Porté à 43,09 noeuds en novembre 2008, il a été pulvérisé le 4 septembre.
La période de 28 jours validée par le WSSRC prendra fin le 11 octobre mais le Team Hydroptère se laissera jusqu'à fin octobre pour faire monter les chronos et établir de nouveaux records, avant de convoyer le bateau en équipage jusqu'en Bretagne, par Gibraltar.
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Le Lundi 28 Septembre 2009Poster un commentaire

Relations entre la Régence d'Alger et les Etats-Unis du XVIIIè siècle

Les relations entre la Régence d'Alger et les États-Unis d'Amérique à la fin du XVIIe siècle jusqu'à la première moitié du XVIIIe a fait l'objet d'une conférence donnée, jeudi après midi au Palais de la Culture d'Alger, par un officier supérieur de la Marine algérienne.

Pendant deux heures, le colonel Chekroun a revisité l'histoire des relations entretenues par la Régence d'Alger et les États-Unis d'Amérique, au lendemain de leur indépendance, en 1779, jusqu'au départ du Dey d'Alger, à la suite de l'occupation française de l'Algérie, soit une page de l'histoire des deux pays couvrant une période de près d'un demi siècle (1785-1830).

Le conférencier a d'abord évoqué l'aide apportée par la Régence d'Alger aux indépendantistes américains, un fait qui, dira-t-il, est "occulté" par les historiens.

Cette aide, sollicitée par les représentants des insurgés américains contre la couronne britannique, a été acceptée et honorée par le Dey, mais devait demeurer secrète pour préserver les relations entre la Régence et l'Angleterre, alors considérée comme "Nation privilégiée" par la Porte Sublime (siège de l'empire ottoman auquel était rattachée la Régence d'Alger, ndlr).

Avec l'indépendance des États-Unis, les navires américains ont perdu la couverture qu'offraient les accords entre la Régence et la Grande-Bretagne en matière de navigation et se sont retrouvés en butte à la flotte algérienne patrouillant en Méditerranée occidentale, a rappelé le conférencier, qui estime que la Marine algérienne aux temps de la Régence a été un "stimulant essentiel" pour la construction de la flotte US.

Avant que les États-Unis ne se dotent d'une flotte propre et que celle-ci ne connaisse la puissance qui est la sienne depuis la deuxième guerre mondiale, ce pays a dû acheter la paix avec la Marine algérienne sous la Régence, a dit le conférencier. Pendant plusieurs années, a-t-il ajouté, la Marine algérienne a arraisonné des navires américains croisant en Méditerranée, réquisitionnant des marchandises et faisant prisonniers capitaines et hommes d'équipage, avant que des traités ne soient enfin signés au terme de longues négociations.

A ce propos, le colonel Chekroun rappellera avec une pointe de nostalgie que la Marine algérienne, au faîte de sa gloire, s'était même payée le luxe d'occuper Baltimore (sur la côte est des États-Unis) pendant 15 jours et que les capitaines de ses navires avaient fait plusieurs captifs, ramenés en Algérie.

A cette époque, les Rais algériens à la tête de la flotte algérienne étaient les maîtres de la Méditerranée occidentale, craints par toutes les puissances d'alors.

Source: Actualités du Maghreb

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Le Mercredi 16 Septembre 2009Poster un commentaire
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