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17 Mai 2012, St Pascal
Plongée Sous-marine en Algérie
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Voyage plongée Mer Rouge: Sharm-El-Sheikh et Dahab

La mer Rouge… différemment ! Pour ceux qui ne connaissent pas encore la mer Rouge (y en a-t-il encore ?), ceux qui la connaissent bien (il y en a beaucoup) et ceux qui la connaissent trop (est-ce possible ?), il existe une alternative intéressante au séjour classique en hôtel et à la croisière Nord ou Sud. C’est une solution à envisager. En effet, il est possible de plonger sur les deux sites de qualité que sont Sharm-El-Sheikh et Dahab en une seule semaine...

Programme : départ de Paris le jeudi, en début d’après-midi, pour arriver à Sharm-El-Sheikh en soirée. Le lendemain matin, deux plongées aux environs de Ras Umm Sid à quinze minutes de navigation (pour démarrer la machine de ceux qui n’ont pas vu l’eau depuis longtemps…), avec déjeuner à bord. Là, une explosion de couleurs dès les premiers mètres. Les gorgones jaunes respirent la démesure ! On peut aussi apercevoir l’une des rares anémones fluorescentes (pour ceux qui savent tout de la mer Rouge… ou presque). Fabienne, mon binôme, filme cela avec beaucoup d’émerveillement dans le regard.


Le vendredi, deux immersions à Ras Mohammed sur Anémone City, Shark reef, Yolanda reef ou encore Jackfish alley. Incontournable. Des anémones et leurs poissons-clowns par dizaines, le tombant à huit cents mètres. Des carangues en groupes serrés qui tournoient dans le bleu. Pour les apercevoir, il suffit juste de se détourner du magnifique mur riche de toute la vie sous-marine : ptéroïs, murènes, mérous tachetés, papillons jaunes ou trompettes. Retour en bus à l’hôtel, simple mais confortable. Les conversations vont bon train au bord de la piscine, un verre de carcadé chaud à la main, sentant les effluves de la « chicha » et bercé par les musiques du désert… Nous en profitons pour visionner la cassette de Fabienne : un vrai régal !

Le lendemain, départ tôt pour le détroit de Tiran où les quatre célèbres tombants attendent nos bulles : Jackson, Woodhouse, Thomas et Gordon reef. Des pures merveilles de la nature. Main droite ou main gauche, ces récifs ne sont jamais décevants pour ceux qui désirent découvrir ou s’émerveiller de sensations primaires (raison de plus si l’on est photographe ou vidéaste !). L’aller vers les trente mètres, réserve toujours de bonnes surprises tels une raie pastenague, un gros diodon, un banc de cochers ou une tortue broutant des alcyonaires (un carnage naturel !). Le retour vers le bateau apporte les mêmes sensations avec, en prime, la richesse des couleurs. Les milliers d’anthias brillent de mille feux en vagues denses parmi les rayons de soleil qui transpercent les coraux de surface. Il y a presque trop de lumière, je cligne des yeux ! Fabienne et la tortue me suivent toujours…


Le soir, visite facultative du vieux marché de Sharm ou shopping à Naama bay pour les quelques souvenirs, moins typique mais animé. Bonne ambiance. En 1973, je me souviens, ici c’était le désert…
Lundi est le jour de repos. Grasse matinée et copieux petit déjeuner pour un départ en début d’après-midi vers Dahab. Une heure quinze de route vers le nord, suivie de trois kilomètres de piste, nous amènent directement à notre hôtel plein de charme, les pieds dans l’eau. Jusque-là, le désert nous a offert ses plus beaux atours avec les couleurs ocres du couchant sur les granits tourmentés du Sinaï. De longues traces noires rompent le rythme en sillonnant les montagnes, telles des arabesques venues de loin et il y a longtemps. Le Précambrien et son histoire défilent sous nos roues entre montées et descentes. Quelques dunes de sable apparaissent quelquefois.

De l’autre côté, vingt-sept kilomètres à l’est, c’est l’Arabie Saoudite. Le vent du nord souffle aujourd’hui, fort. Il creuse la mer pour la décorer d’une écume blanche mais, c’est l’hiver et il fait beau. La vie tourbillonne, ainsi que mes souvenirs… A cinq minutes de 4x4 sur la piste en bord de mer, nous capelons pour nous immerger au « Canyon », une faille qui descend jusqu’au sable à trente mètres. Au passage, toute la vie de la mer Rouge s’offre à nous, y compris une raie pastenague, une petite murène grise, des poissons-lézards, des poissons-coffres, des rougets et tutti quanti, parmi toutes les variétés de coraux possibles dans cette mer.


Sur le retour, dans un sorte de piscine vers quatre mètres de fond, j’ai la chance d’apercevoir un couple de pégases (Eurypegasus draconis), poissons assez rares et à la forme originale : leur nez ressemble à un tuyau et leur queue a des sortes d’anneaux tout le long. Véritables phénomènes de la nature ! Sur un autre site, en partant de « Bells », une cheminée descend à cinq mètres du bord, jusqu’à une première marche vers dix-douze mètres. Il y a du sable. Elle est assez étroite, un seul plongeur peut y passer. Nous apercevons le beau bleu plus bas et une petite arche sous laquelle je me glisse à vingt mètres, suivi de Fabienne, qui ne cesse de filmer la descente, pleine de mes bulles qui inondent son objectif. Un stop vers trente mètres où nous tournons à droite en longeant le magnifique tombant qui dégringole profond. Le bleu devient noir. Après trente minutes de palmage en remontant doucement nous rencontrons, comme prévu, le passage vers sept mètres qui nous permet de replonger dans le fameux « Blue Hole », un trou bleu de cent vingt mètres de profondeur, paraît-il. Il y a une arche à moins soixante-deux mètres qui permet de rejoindre les grands fonds. Sur ce site exceptionnel, les anfractuosités recèlent mille trésors colorés qui ponctuent la roche sombre. De nombreux poissons-hachettes s’y abritent et mon appareil photo ne chôme pas. Il y a de tout et en nombre. Je suis les rayons de soleil qui parviennent jusqu’à moi pour rejoindre la surface et le 4x4 qui nous attend, toujours à cinq mètres de là. Magique et confortable. Incontestablement, un des must de la mer Rouge !


A Eel garden, des hérérocongres par centaines nous saluent d’une danse du ventre aussi discrète que sensuelle pour disparaître dans le sable comme par enchantement. Il est également possible de plonger juste en face du club, près de l’hôtel. Il nous suffit pour cela de marcher une cinquantaine de mètres afin de satisfaire immédiatement nos yeux. Les moniteurs du club sont adorables. Il n’y a aucun stress. C’est sûrement l’effet « désert ». Voilà ainsi une autre manière d’aller sous l’eau, fort sympathique, même pour ceux qui en ont vu (…) car, c’est à mon sens le plaisir de la découverte qui doit conditionner, avant tout, le désir de s’immerger. J’adore le fait de plonger du bord car, tout d’abord, cela reste extraordinaire dans le monde, ensuite nous sommes moins tributaires de la météo et puis les beautés du désert sont plus proches, avant ou après les plongées. Cette fois-ci, cinq chameaux au galop, chevauchés par de jeunes enfants, me frôlent alors que j’ai encore la bouteille sur le dos : en mer, c’est plus difficile !

Et puis, qu’il est bon de visiter le désert, de s’agripper aux grains de sable, d’enjamber les rochers, de parcourir les vagues avant d’approcher le fond. L’homme a fantasmé son plongeon depuis les péripéties de Jules Vernes et plus tard, d’Hergé, grands voyageurs de l’imaginaire qui ont bâti des mythes, traversant les années sans une ride. Ce désir ardent d’immersion est assouvi désormais depuis l’invention du scaphandre autonome et l’avènement de la plongée sous-marine. Pourtant, qui n’a rêvé devant une dune, la lueur ocre d’un couchant ou l’horizon. Ici donc, je me plais à sentir mes cheveux qui jouent avec le vent ; je prends plaisir à sentir la terre avec mes pieds et le poids de l’eau sur mon corps. J’aime voir et rêver à un monde de paix, pour aller plus loin…


Puis à l’heure tardive, les murs blancs de l’hôtel renvoient des ombres belles qui se teintent de la chaleur des derniers rayons du soleil pour laisser la place aux lanternes artificielles. Cette nuit qui arrive sera l’une des milles et une, ici-bas, entre Sinaï et mer Rouge, entre désert et eau. L’émerveillement continue le lendemain lorsque nous cheminons à travers le « Canyon coloré » pour arriver après une heure trente d’autobus, au Monastère de Sainte-Catherine, un haut lieu orthodoxe depuis l’empereur Justinien en 530. La route traversant le Sinaï est tout simplement magnifique avec ses sculptures granitiques enrobées de dunes de sable. Nous sommes ici dans un monde irréel où les mots espace et son n’ont plus aucun sens. Place à la féerie ! La nature semble intacte depuis la nuit des temps. L’après plongée respire aussi la quiétude et la sérénité, celles des jours heureux.

Retour sur Sharm via Dahab, dans l’après-midi pour les derniers achats et vol sur Paris dans la nuit afin d’arriver tôt le matin, la tête pleine de souvenirs…

Henri ESKENAZI

Tags associés : Sharm, el-sheikh, dahab, rouge

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Jeudi 14 Mai 2009Poster un commentaire

Objectif Atlantide Méditerranée 2009

Lancement de la septième édition du plus grand jeu sous-marin en plongée sous-marine jamais organisé. Ce jeu a réuni 21000 plongeurs en 2008. Objectif 2009 : ouvrir le jeu au grand public et conserver le niveau de participation pour les plongeurs. Les participants pourront se partager des dizaines de millier d’Euros de cadeaux, butins et trésor, en Méditerranée, entre le 1er mai et le 31 août 2009...

But du jeu: découvrir en plongée un trésor immergé d’une valeur de 5000 Euros s’il est découvert par des particuliers. 3000 Euros supplémentaires remis par la FFESSM (Fédération Française d’Etude et des Sports Sous Marins) si le trésor est découvert par un club associatif de plongée.

Animations prévues en 2009:
  • « Beuchat-France Bleu tour 2009 – découvrez le monde sous marin ».
Troisième édition:
Il s’agit d’une tournée des plages des villes partenaires de la chasse au trésor. Le but est de faire découvrir au grand public l’environnement sous-marin en randonnée subaquatique tout en faisant jouer les vacanciers à la chasse au trésor pour gagner des baptêmes de plongée. Un bon moyen de faire de nouveaux ambassadeurs de la protection des fonds sous marin.

Programme de la tournée:
En Languedoc Roussillon
18 Juillet au Cap d’Agde
19 Juillet à Sète

En région Provence Alpes Côtes d’Azur:
21 Juillet à Marseille
22 Juillet à Sanary sur Mer
23 Juillet à Toulon
  • Le cout de pouce BNP Paribas – Scubapro pour les jeunes (nouveau 2009):
Réservé aux 14 à 24 ans (moins de 25 ans).Tous les jeunes recevront 2 indices lors de leur inscription pour leur faciliter la découverte du trésor.
A cette occasion, les jeunes qui ouvriront un compte à la BNP Paribas recevront en cadeau un bon d’achat de 50 Euros de matériel de Scubapro et la BNP Paribas leur remboursera la licence de plongée FFESSM.
  • Les butins Jean Lafont – Axa assurances – A partir de fin juillet début août:
4 butins surprises à découvrir.

Les principaux partenaires institutionnels:

Avec les villes « étapes » de Marseille, Toulon, Agde, Argelès, Sète et les villes de la communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée qui vont nous accompagner tout au long de cette aventure, ainsi que d’autres institutions : les Régions Provence Alpes Côte d’Azur et Languedoc Roussillon, Le Conseil Général des Bouches du Rhône, la FFESSM, etc.

Nos partenaires médias et communications sont :
  • Les Revues plongée : Subaqua, Plongeurs International, Chercheurs d’eau, Plongée Mag et Mer et Littoral, la radio : France Bleu. Paradise Plongée relate également chaque année le déroulement et les étapes de la chasse au trésor.
  • Et avec le soutien de: le Tour Opérateur spécialiste de la plongée Blue Lagoon, le magasin de matériels de plongée Vieux Plongeur et Le Festival International du Film Maritime, d'Exploration et d'Environnement de Toulon.
Pour recevoir des informations régulières sur cet événement, rendez-vous sur le site de référence www.letresor.net pour vous inscrire à la « Newsletter ».

Tags associés : Atlantide, mediterr

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Jeudi 14 Mai 2009Poster un commentaire

97% de plongeurs touchent le fond et les mâles font le plus de mal

par Carole Pither

 

Selon une étude très sérieuse effectuée par trois chercheurs espagnols, la vaste majorité des plongeurs touchent le fond avec leurs palmes, soulevant le sédiment et dérangeant les espèces benthiques.

La création d’une zone maritime protégée dans une région augmente tout naturellement la quantité de plongeurs qui viennent et le tourisme lié à cette activité. Une équipe de scientifiques de l’Université d’Alicante, menée par Beatriz Luna, a enquêté sur les effets de la plongée sous-marine sur la flore et la faune des parcs marins en Méditerranée. Leur étude s’est portée sur 181 plongeurs, qu’ils ont suivis dans diverses plongées.      

Tous les détails des différents comportements se trouvent dans le document publié, en anglais, dans ICES Journal of Marine Science.

Sur les 181 plongeurs suivis par l’équipe, 175 ont touché le fond (96,7%) plus ou moins souvent : les moyennes des plongeurs varient de 3 à 41 fois chaque 10 minutes ! Selon les profils des plongeurs (âge, sexe, expérience, etc), l’équipe a constaté que les mâles étaient les plus coupables, les débutants pires que les plongeurs expérimentés, et les porteurs de phares, lampes, torches et autres appareils photos les plus graves de tous. Le plus souvent, le contact avec le fond constaté partait d’un battement de palmes qui soulevait le sédiment et dérangeait les petites bêtes qui y vivent.

En revanche, l’équipe a trouvé qu’une fois les plongeurs sensibilisés aux dégâts qu’ils pouvaient causer, ou qu’ils plongeaient sous la direction d’un guide lui-même sensibilisé, ils faisaient beaucoup plus attention.

Selon Beatriz Luna, la plupart des plongeurs, confrontés à leur résultat, savaient qu’ils avaient touché le fond mais étaient surpris par le nombre de fois. « J’ai fait mon étude en Espagne, mais je pense que c’est pareil partout dans le monde. C’est le caractère impulsif et téméraire des hommes qui est responsable – les femmes font généralement beaucoup plus attention ! »

Ce qui est franchement étonnant, c’est qu’il a fallu une étude scientifique pour faire ce constat ! Il faut peut-être que les moniteurs et instructeurs (tout comme les monitrices et les instructrices pour ne pas être sexiste) surveillent un peu plus le palmage et le lestage de leurs élèves, non seulement sur les beaux récifs coralliens, mais partout. On ne sait jamais, il y a peut-être un chercheur espagnol derrière vos palmes.

Tags associés : plongeurs, touchent, fond

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Vendredi 08 Mai 2009Poster un commentaire
Analyse : Délimitation des espaces marins et relations internationales

Surveillance dans le golfe d'Aden
crédits : MARINE NATIONALE


24/04/2009

La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, signée à Montego Bay, en 1982, instaure entre autres un zonage des espaces maritimes. A chaque zone correspond un régime juridique relatif à l'utilisation de cet espace ainsi délimité. En dépendent les conditions d'exercice de la souveraineté de l'Etat riverain sur la zone, la navigation à l'intérieur de celle-ci et l'exploitation de ses ressources. Il existe ainsi une forte influence du droit de la mer, régissant les espaces maritimes et leur exploitation, sur le droit maritime, s'attachant aux rapports commerciaux entre les acteurs de l'expédition maritime. Les relations internationales sur ces sujets s'illustrent souvent par des conflits entre protagonistes mais évoluent peu à peu vers une régionalisation ou un bilatéralisme des relations en vue de résoudre les différends. Par ailleurs, la recrudescence récente de la piraterie met en exergue ces questions d'exercice de la souveraineté sur le milieu marin et de mobilisation internationale. Dans sa note de synthèse mensuelle, L'Institut Supérieur d'Economie Maritime (ISEMAR) fait le point sur ces questions.

LIRE LA NOTE DE SYNTHESE

Voir la carte de la piraterie à Aden et Malacca
_______________________________________________

(*) L'Institut Supérieur d'Economie Maritime a été créé en 1997. Pole unique en France, l'ISEMAR est, à la fois, un centre de recherche, un formidable outil de collecte et de diffusion de l'information, ainsi qu'une structure de conseil, à destination des collectivités locales et des acteurs privés du monde maritime et portuaire. Soutenu par la ville de Saint-Nazaire, Nantes Métropole, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nantes Saint-Nazaire et l'Union maritime locale, L'ISEMAR, s'il reste ancré dans l'estuaire de la Loire, s'adresse à l'ensemble de la communauté maritime nationale et européenne.

- Plus d'informations sur le site de l'ISEMAR

- Ecoutez l'Interview de Paul Tourret, directeur de l'ISEMAR

Tags associés : Espaces, maritimes, relint

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Vendredi 24 Avril 2009Poster un commentaire
Echouage d’un bébé-baleine sur les côtes de Skikda
13 Avril 2009

Un bébé-baleine a été découvert avant-hier par des marins pêcheurs, flottant au large de la grande plage, non loin du village de Stora, à l’est de Skikda. Le cétacé, pesant plus de trois tonnes et mesurant 4 mètres a été remorqué par une embarcation de pêche jusqu’au port de Stora avant d’être confié aux services de l’environnement et de la commune de Skikda qui l’ont évacué à bord d’un camion à la décharge publique où il a été incinéré. Il s’agit du second échouage de cétacé enregistré au niveau des côtes de Skikda en moins de deux mois. Un premier baleineau a également échoué, en février dernier, sur les côtes de Fil Fila à l’est de Skikda. Les services de la Direction de l’environnement ont procédé à son incinération et son enterrement sur les lieux mêmes de l’échouage.

Tags associés : Echouage, baleineau, skikda

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Dimanche 19 Avril 2009Poster un commentaire
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