La cession des unités Ecorep des wilayas dAnnaba, de Jijel, de Mostaganem et de Béni Saf à la marine nationale fait craindre le pire chez les syndicalistes de lunité de Khemisti relevant de lentreprise de construction et de réparation navale.
Les travailleurs de lunité de Bouharoun, dans la wilaya de Tipaza sont, eux, inquiets de connaître, à leur tour, un abandon progressif par la maison mère. Daprès certains travailleurs, lentreprise fait face depuis quelques années à un sabotage. Plusieurs projets ont été suspendus et des commandes annulées. Ils font même état dune intention manifeste de faire disparaître lentreprise qui emploie une centaine de techniciens spécialisés dans la construction des bateaux de pêche de très bonne qualité et capable de résister à de fortes intempéries. Il y a quelques années le ministère de la pêche avait suspendu plusieurs commandes parvenues à lunité au motif dune « organisation de la flottille ». Il sest avéré par la suite que la décision de suspension navait pas touché certaines unités privées alors quà la même période des compagnies étrangères avaient reçus de nombreuses commandes de la part de clients algériens. Malgré les pressions, lunité de Bouharoun a réussi à maintenir ses activités grâce à la confiance de ses clients qui lui ont continué à lui faire confiance la qualité de ses produits. Ce soutien a permis le paiement des salaires des travailleurs et le remboursement des dettes. Les représentants des travailleurs de lunité estiment que leur unité est capable de construire un navire de 20 mètres avec les équipements nécessaires et pour un coût nexcédant pas quatre milliards. Des spécialistes de la construction navale estiment que 80% des navires importés de la Turquie et la Tunisie ne sont opérationnels quaprès une révision générale au niveau de lunité de Bouharoun, à lexemple de deux navires appartenant à deux ministres de lexécutif.
L'Hydroptère détenteur du record absolu de vitesse à la voile
L'Hydroptère crédits : GILLES MARTIN-RAGET
07/09/2009
Le « bateau volant » est devenu le voilier le plus rapide de la planète sur 500 mètres, avec une vitesse moyenne de 51,36 noeuds ! Cette performance a été réalisée samedi, en rade d'Hyères. Par un vent de secteur ouest établi à 28 noeuds, Alain Thébault et son équipage ont su exploiter pleinement le potentiel de l'Hydroptère pour décrocher le titre d'engin à voile le plus rapide de la planète. Ils ont, à cette occasion, réalisé une pointe à 55,5 noeuds, soit 103 km/h. « L'équipage a été impérial aujourd'hui sur ce fantastique record, véritable illustration d'une oeuvre collective, celle d'un pack Hydroptérien soudé et déterminé. Les envolées à plus de 100 km/h génèrent à bord des poussées d'Adrénaline comme nous n'en n'avions jamais vécues », expliquait, samedi, Alain Thébault. Après ce succès, l'équipe est d'ores et déjà en train de rêver à ses nouveaux projets. Naviguer aux commandes du bateau revenu à sa configuration hauturière et s'attaquer à des records sur longue distance est clairement le défi le plus immédiat de l'équipe. L'Hydroptère est le seul voilier ayant la double spécificité de pouvoir battre le record absolu de vitesse à la voile et naviguer au large. En parallèle, le bateau laboratoire est en cours de fabrication. l'Hydroptère.ch, plate-forme expérimentale qui naviguera sur le lac Léman, sera mise à l'eau au printemps 2010 et servira de démonstrateur au développement de l'Hydroptère maxi, qui volera autour du monde. Trois bateaux pour s'attaquer aux différents records océaniques : Atlantique, Pacifique, et tour du monde.
PlanetSolar : la construction du bateau solaire achevée en janvier
Vue du futur PlanetSolar crédits : PLANETSOLAR.ORG
04/09/2009
Alors que le premier tour du monde à l'énergie solaire d'un bateau, le PlanetSolar, débutera au printemps 2011, un village itinérant présentant le projet a été dévoilé, hier, en Suisse. Installé actuellement à Yverdon-les-Bains, ce village futuriste permettra au public de se sensibiliser aux énergies renouvelables mais également de comprendre et découvrir le projet PlanetSolar dans son ensemble. Les trois sphères du village abritent de nombreuses animations pour les petits comme pour les grands. Ainsi les visiteurs pourront, par exemple, se mettre aux commandes du simulateur PlanetSolar, faire des courses de bateaux solaires télécommandés, apercevoir la maquette au 1/15 de PlanetSolar qui permet déjà de prendre la mesure de la taille du futur bateau et découvrir des expositions inédites sur le thème du développement durable. Les deux protagonistes, Raphaël Domjan (initiateur du projet et skipper) ainsi que le célèbre marin français Gérard d'Aboville (co-skipper), étaient présents hier, pour l'inauguration. A cette occasion, l'entrée en scène de deux nouveaux partenaires a été annoncée : Météo France, partenaire scientifique et météorologique du tour du monde, et SunPower Corporation, producteur américain de cellules solaires, qui équipera le bateau. Débutée fin 2008 aux chantiers Knierim Yachtbau de Kiel, au Nord de l'Allemagne, la construction de PlanetSolar s'achèvera en janvier prochain. Après une série de tests et d'essais en mer, le multicoque réalisera, comme le village itinérant, une tournée européenne, d'avril à octobre 2010. Le départ du tour du monde est, quant à lui, fixé à avril 2010. Le bateau s'élancera de Méditerranée pour une navigation d'environ 140 jours. Doté de 470 m² de panneaux solaires, il devra démontrer qu'un navire solaire est capable de réaliser un tour du monde grâce à une motorisation électrique silencieuse et non polluante, exclusivement alimentée par l'énergie recueillie par les panneaux photovoltaïques.
Un lancement en grande pompe, face à la presse, pour le A700. | Daniel Deflorin
Scubapro lance en grande pompe le détendeur A700
par D. Deflorin
Comme un diamant, tel est le slogan imaginé par Scubapro à loccasion du lancement de son tout nouveau détendeur, le A700. Une annonce en grande pompe, le 14 janvier, à laquarium de Gênes (Italie), devant une trentaine de journalistes européens et coïncidant avec sa communication à tout le réseau des revendeurs.
Le secret avait été bien gardé et le résultat ne déçoit pas. Un détendeur haut de gamme, bien ancré dans la tradition Scubapro, entièrement réalisé à la main et qui a nécessité trois ans détudes.
Une visite dusine, suivie dune petite plongée dessai, ont permis de mesurer les ambitions de Scubapro avec ce nouveau bijou : proposer le meilleur détendeur du monde. Ou du moins tenter dapprocher cet idéal. Le dessin est à la fois classique et avant-gardiste, les caractéristiques techniques de très haut niveau, le tout dans un boîtier compact, léger et robuste en laiton chromé poli qui sera livré, au choix, avec le légendaire 1er étage MK25 à piston ou le MK17 à membrane.
Un détendeur hors normes que l'on pourra découvrir et tester lors des Scubapro days 2009 (sept événements programmés en France, dont une première date les 21 et 22 mars, UCPA Aqua 92 à Villeneuve-la-Garenne). Nous reviendrons aussi sur le A700 plus en profondeur dans le prochain numéro de Plongée Magazine (N° 17).
CDWS (Chamber of diving and watersports) et les Parcs nationaux d'Égypte ont mis en place un grand nettoyage du Parc de Ras Mohammed, le 1er juillet. Pour sensibiliser plongeurs et autorités à la fragile santé de ce récif.
Organisé par CDWS et les Parcs nationaux d'Égypte, le nettoyage des eaux de Ras Mohammed a réuni près de 120 plongeurs issus des centres CDWS. Répartis sur huit bateaux postés entre Jack Alley et Eel Garden, les professionnels comme les amateurs se sont armés de sacs et de ciseaux pour soulager le récif de ses détritus. Seule exception : n'étaient pas remontés les déchets sur lesquels la vie marine s'était fixée.
Au total, ce sont 150 kg de lignes de pêche, de cordes, d'ancres légères, de bouteilles en verre ou encore de bacs en étain que les bénévoles ont sortis des eaux.
CDWS et les Parcs nationaux d'Égypte ne comptent pas en rester en là. Ils devraient transmettre aux autorités maritimes des photos et de la documentation pour leur faire prendre conscience des dégâts causés par la pêche illégale sur le récif de Ras Mohammed et le reste du Sud Sinaï. C'est, en effet, la première cause de pollution et de destruction de la faune et de la flore marines dans cette région.