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Fiches Techniques Premiers SecoursFICHES TECHNIQUES PREMIERS SECOURS GESTE N° : 01 THEME : Traction par les chevilles QUAND ? En présence dune victime allongée sur terrain plat avec un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, dont elle ne peut se soustraire seule. COMMENT ? POURQUOI ? Saccroupir au niveau des chevilles et les Pour utiliser ses jambes dans la traction ;
saisir fermement en les entourant de Afin de soustraire la victime du danger ses mains Monter les chevilles de la victime Pour préserver le dos de la victime à hauteur des genoux du sauveteur Tirer la victime dans laxe du corps Afin de conserver laxe tête-cou-tronc de la victime, donc la protéger Jusquà se trouver en lieu sûr. GESTE N° : 1(bis) THEME : Traction par les poignets QUAND ? En présence dune victime allongée avec un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, dont elle ne peut se soustraire seule. Et que lon ne peut pas tirer la victime par les chevilles (par exemple sur terrain accidenté : escalier, trottoir à franchir, . . ; ou position particulière de la victime). COMMENT ? POURQUOI ? Saccroupir derrière la tête de la victime Afin de soustraire la victime du danger tout en protégeant sa tête Se redresser en utilisant les muscles des Pour préserver le dos du sauveteur et décoller la tête de la victime cuisses, dos droit Tirer la victime à reculons jusquà arriver Pour protéger le dos de la victime en lieu sûr, en conservant laxe tête-cou-tronc de la victime GESTE N° : 02 THEME : Tapes dans dos chez ladulte QUAND ? En présence dune personne consciente qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, portant les mains à sa gorge, faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers . . . (personne qui sétouffe - Obstruction Totale des voies aériennes-) COMMENT ? POURQUOI ? Le sauveteur se place sur le côté la victime Pour appliquer jusquà 5 claques et contrôler ce qui peut sortir
et légèrement en arrière de la bouche de la victime Soutenir son thorax avec une main et la Pour retenir le corps de la victime (plan dur) et permettre dexpulser pencher en avant le corps étranger sans quil ne retourne dans les voies aériennes Lui donner 5 claques vigoureuses dans le Pour provoquer un mouvement de toux, débloquer et expulser le dos, entre les deux omoplates, avec le corps étranger obstruant les voies aériennes plat de lautre main ouverte Arrêter les claques dans le dos dès la désobstruction obtenue GESTE N° : 03 THEME : Compressions abdominales/adulte QUAND ? En présence dune personne consciente qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, portant les mains à sa gorge, faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers . . . (personne qui sétouffe - Obstruction Totale et Brutale des voies aériennes-) et dont les claques dans le dos nont pas été efficaces pour désobstruer les voies aériennes. COMMENT ? POURQUOI ? Le sauveteur se place derrière la victime, Pour effectuer la manuvre de Heimlich. contre son dos, passe ses bras sous ceux Pour former un plan dur. de la victime, met son poing fermé et horizontal dos vers le ciel au-dessus du Pour écarter les coudes et éviter dappuyer sur nombril de la victime, au creux de les côtes au risque de les casser. lestomac, sous le sternum (sur la partie supérieure de son abdomen). Lautre main se place sur la première. Pour équilibrer les forces de compression. Les avant-bras du sauveteur doivent être Pour éviter de briser les côtes de la victime. détachés du tronc de la victime. Sassurer que la victime est bien penchée Pour que lobstacle dégagé sorte de la bouche plutôt que de retourner en avant. dans les voies. La victime plaquée contre lui, le Pour comprimer lair contenu dans les poumons sauveteur exerce une forte pression en . La sur-pression permet dexpulser le corps étranger comme le tirant vers soi et vers le haut (en forme de bouchon dune bouteille en plastique sur laquelle on appuie « virgule »), puissante mais sans brutalité « piston ». Eviter dêtre trop brutal pour ne pas créer de lésions internes graves sur la victime. La manuvre doit être répétée jusquà 5 coups successifs si le corps étranger ne sort pas. Il peut être resté dans la bouche, Il ne faut pas que la victime sétouffe à nouveau avec ce corps étranger. le rechercher et le retirer avec les doigts, avec prudence. Contrôler la ventilation et la désobstruction Pour savoir si on recommence les claques . . . GESTE N° : 04 THEME : Tapes dans le dos / nourrisson QUAND ? En présence dun nourrisson (moins de . . ans) conscient qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, pâle voire « bleu », faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers ou avoir avalé un petit objet . . (personne qui sétouffe -Obstruction Totale et Brutale des voies aériennes-). COMMENT ? POURQUOI ? Coucher le nourrisson tête penchée Pour faciliter la sortie du corps étranger en avant, à califourchon sur lavant-bras Pour quil soit plus stable et sur un plan dur Placer les doigts (index et majeur en « V ») Pour maintenir sa tête de part et dautre de sa bouche, en évitant dappuyer sur sa gorge Lui donner 5 claques sans élan dans le Pour provoquer un mouvement de toux, débloquer et expulser le dos, entre les deux omoplates, avec le corps étranger obstruant les voies aériennes plat de lautre main ouverte Arrêter les claques dans le dos dès la désobstruction obtenue Vérifier au terme des 5 tapes si le corps Pour éviter que ce corps étranger ne retourneau fond sil a été étranger nest pas au fond de la gorge débloqué ou expulsé. du nourrisson Si cette manuvre nest pas efficace, procéder comme suit : fiche n°5 (voire compressions thoraciques) GESTE N° : 05 THEME : Compressions thoraciques/nourrisson QUAND ? En présence dun nourrisson (moins de . . ans) conscient qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, pâle voire « bleu », faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers ou avoir avalé un petit objet . . (personne qui sétouffe - Obstruction Totale et Brutale des voies aériennes-) et dont les claques dans le dos nont pas été efficaces pour désobstruer les voies aériennes. COMMENT ? POURQUOI ? La manuvre de HEIMLICH ne doit pas être réalisée chez le nourrisson car elle provoquerait de graves lésions au foie du bébé. Après avoir réalisé 5 tapes dans le dos du bébé inefficaces et avoir contrôlé sil ny avait rien au fond de sa gorge, placer lavant-bras libre contre le dos du bébé et Pour préparer son retournement la main sur sa tête Pour tenir sa tête Le nourrisson est alors entre les deux Pour bien le tenir avant-bras et les deux mains. Le retourner sur le dos tout en le maintenant fermement Lallonger tête basse sur lavant-bras et la Pour faciliter la sortie du corps étranger etéviter quil ne retourne cuisse au fond de la gorge Pour quil repose sur un plan dur Sassurer quil ny ait rien au fond de la
gorge du bébé Repérer la ligne mammelonaire et pointer Pour situer la zone de compression au-dessus du coeur le milieu de la poitrine (sur le sternum), placer deux doigts sous ce repère puis enlever le premier « doigt repère » Effectuer 5 compressions avec deux doigts Pour comprimer lair contenu dans poumons sur la partie sup. de la moitié inf. Car thorax souple sur 2 à 3 cm de profondeur Arrêter cette manuvre dès désobstruction,
ou bien recommencer avec les tapes . . . GESTE N° : 06 THEME : Compression manuelle directe QUAND ? En présence dune plaie qui saigne abondamment, sans corps étranger à lintérieur, sans présence de fracture, plus petite que la paume de la main du sauveteur et accessible. COMMENT ? POURQUOI ? Observer lendroit qui saigne Il ne faut pas appuyer si on voit un corps étranger abondamment Appuyer avec la paume de la main ou les La compression suffit à arrêter lécoulement de sang dans la doigts immédiatement directement sur plupart des cas, ce qui évitelinstallation dune détresse lendroit qui saigne circulatoire, en comprimant les vaisseaux qui saignent Allonger la victime Pour faciliter laccès du sang au cerveau Faire alerter les secours par un témoin Pour éviter la reprise du saignement Surveiller larrêt du saignement jusquà Pour éviter laggravation de la victime larrivée des secours Certaines localisations ne permettent pas de fixer facilement le tampon avec un lien large (cou, thorax, abdomen . .). Dans ce cas, la compression manuelle doit être maintenue Maintenir la compression jusquà larrivée des secours Lorsque le saignement siège à lextrémité Pour contribuer à mieux arrêter le saignement dun membre, élever cette extrémité au-dessus du niveau du cur GESTE N° : 07 THEME : Relais par un tampon compressif QUAND ? Après avoir arrêté le saignement abondant par une compression manuelle et avoir allongé la victime En particulier lorsque le sauveteur est seul et doit donner lalerte, ou bien dans le cas dune victime ayant plusieurs détresses, ou dans le cas de plusieurs victimes. COMMENT ? POURQUOI ? Réaliser un tampon dont la taille est Le tampon permettra au sauveteur daller alerter les secours en supérieure à celle de la zone qui saigne, absence de témoin puisde surveiller les fonctions vitales de la par exemple avec un torchon ou un victime mouchoir propre, tissu . . . propre Se munir dun lien large et non élastique Le lien large permet de maintenir le tissu comprimé sur la zone qui tel quune cravate, un foulard, une saigne écharpe, . . faisant au moins 2 tours Glisser progressivement et rapidement le Lors du remplacement de la main qui appuie sur le tampon, il faut tampon à la place de la main qui appuie faire en sorte de ne pas relâcher la compression sur la zone qui saigne Glisser le lien large jusquà le placer au Le tampon doit être maintenu fermement et efficacement sur niveau du tampon. Entourer la totalité de lendroit qui saigne. la zone qui saigne avec le lien en Toutefois, il ne faut pas serrer excessivement pour ne pas débordant de chaque côté. arrêter lécoulement du sang dans le membre Ramener les extrémités du lien au milieu du tampon et terminer par des nuds simples Certaines localisations ne permettent pas de fixer facilement le tampon avec un lien large (cou, thorax, abdomen . .). Dans ce cas, la compression manuelle doit être maintenue Maintenir la compression jusquà larrivée des secours GESTE N° : 08 THEME : Position dattente, jambes surélevées QUAND ? Après avoir arrêté le saignement abondant. COMMENT ? POURQUOI ? Surveiller la zone du saignement Pour vérifier larrêt du saignement Si la perte de sang a été importante, relever ou faire relever la ou les jambes non Pour faire affluer le sang vers le cerveau, ce qui évite blessées de la victime, en saidant dune linstallation dune détresse circulatoire chaise, dune caisse, de couverture . . . Le sauveteur peut aussi se placer en trépied au niveau de la victime et les poser sur sa propre cuisse. Lorsque les jambes Pour éviter de désamorcer la « pompe » sont relevées, il ne faut jamais les abaisser ensuite. Si la perte de sang est peu importante, il faut éviter de le faire car cela complique le relevage et le transport de la victime, qui devra rester jambes relevées jusquà lhôpital Regarder la coloration de la victime La pâleur indique une détresse circulatoire Surveiller la conscience En cas de perte de conscience, si la PLS est impossible, il faut assurer la libération des voies aériennes Surveiller la ventilation Ne pas donner à boire Il est impossible de boire en position allongée. De plus, il faut éviter la présence de liquide dans lestomac de la victime pour faciliter sa prise en charge médicale GESTE N° : 09 THEME : Point de compression au bras QUAND ? Pour une hémorragie du membre supérieur Si la compression manuelle est impossible (fracture ouverte, plaie inaccessible, corps étranger, plaie sur main du sauveteur, sauveteur seul devant alerter) ou inefficace. COMMENT ? POURQUOI ? Pour constater quune simple compression manuelle ne serait pas suffisante ou impossible Allonger la victime sur le sol Pour réaliser la compression distance sur un plan dur qui permettra darrêter lhémorragie et déviter linstallation dune détresse circulatoire Le sauveteur empaume le bras de la Pour venir appuyer sur lartère humérale, entre la plaie et le cur, victime du côté de la plaie qui saigne, le ce qui arrête la circulation pouce sur la face interne du bras qui appuie en direction de los. Il effectue une légère rotation Pour venir coincer lartère contre los du bras, la sentir et la perpendiculaire à laxe du bras comprimer sans quelle ne roule sur los Le pouce appuie sur lartère et la main pour permettre un appui confortable et efficace sans trop
appuie le bras contre le sol (plan dur) fatiguer
Le sauveteur fait alerter les secours Pour que les secours prennent le relais médicalisés par un témoin ou les appelle avec son téléphone portable Ne jamais relâcher la compression Pour éviter une reprise du saignement à distance, sauf si un garrot est mis en place GESTE N° : 10 THEME : Point de compression à laine QUAND ? Pour une hémorragie du membre inférieur Si la compression manuelle est impossible (fracture ouverte, plaie inaccessible, corps étranger, plaie sur main du sauveteur, sauveteur seul devant alerter) ou inefficace. COMMENT ? POURQUOI ? Pour constater quune simple compression manuelle ne serait pas suffisante Allonger la victime sur le sol Pour réaliser la compression distance sur un plan dur qui permettra darrêter lhémorragie et déviter linstallation dune détresse circulatoire Le sauveteur sagenouille au niveau du La main restant libre du côté des pieds de la victime permet
bassin de la victime, du côté où se trouve la surveillance visuelle, laccès à la zone qui saigne et de se
lhémorragie. Il appuie avec son poing protéger si la jambe venait à se lever par réflexe
fermé se trouvant du côté de la tête de lavictime, le bras tendu , lépaule à laplomb, Lappui permet larrêt de la circulation danslartère
à la moitié du pli de laine principale (fémorale) entre la zone qui saigne et le cur Le sauveteur fait alerter les secours Pour que les secours prennent le relais médicalisés par un témoin ou les appelle avec son téléphone portable Ne jamais relâcher la compression Pour éviter une reprise du saignement à distance, sauf si un garrot est mis en place GESTE N° : 11 THEME : Point de compression au cou QUAND ? En cas dhémorragie au cou, lorsque la compression locale est impossible ou inefficace (principalement en cas de section de lartère carotide). COMMENT ? POURQUOI ? Pour constater quune simple compression manuelle est impossible Allonger la victime sur le sol Pour réaliser la compression distance sur un plan dur qui permettra darrêter lhémorragie et déviter linstallation dune détresse circulatoire en quelques secondes Le sauveteur sagenouille au niveau de la
tête de la victime, sur le côté, au niveau
des épaules, faisant face au côté du cou où
se trouve lhémorragie.
Il appuie le pouce de sa main se trouvant Pour arrêter la circulation par la compression de lartère
du côté de la tête de la victime, à la base carotide primitive entre le pouce du sauveteur et les
du cou, contre les vertèbres, sans écraser vertèbres cervicales sur le côté du larynx de la victime
la trachée.Les autres doigts de sa main se placent Pour former un plan dur
sous le cou et prennent appui derrière.
Le coude du bras qui appuie repose sur le Pour permettre un appui confortable et efficace jusquà larrivée genoux du sauveteur des secours Le sauveteur fait alerter les secours Pour que les secours prennent le relais médicalisés par un témoin ou les appelle avec son téléphone portable Ne jamais relâcher la compression Pour éviter une reprise du saignement à distance. Ne jamais poser un garrot au cou Pour ne pas tuer la victime ! ! GESTE N° : 12 THEME : Pose dun garrot QUAND ? Après avoir arrêté le saignement abondant par une compression à distance aux membres supérieur et inférieur Le sauveteur, isolé, ne peut faire alerter les secours par un témoin La compression à distance est inefficace et le sang continuer de couler Le sauveteur est en présence de plusieurs victimes Le sauveteur est en présence de plusieurs détresses vitales sur la même victime
Le point de compression est impossible à réaliser du fait de la position de la victimeCOMMENT ? POURQUOI ? Le garrot doit être fait que sil ny a pas En raison du risque damputation du membre
dautre option, à la place dun point de et daccident de levée de garrot. compression du bras ou de la cuisse CARACTERE EXCEPTIONNEL
Si lhémorragie est au membre supérieur, Le garrot doit être placé sur lhumérus afin le garrot doit être placé sur le bras darrêter la circulation dans le membre. Cela (au dessus du coude), entre le nest pas possible sur lavant-bras. saignement et laisselle. Si lhémorragie est au membre inférieur, Le garrot doit être placé sur le fémur afin le garrot doit être placé sur la cuisse darrêter la circulation dans le membre. Cela (au dessus du genoux), entre le nest pas possible sur la jambe. saignement et laine. Le GARROT doit être placé entre la zone qui saigne et le cur. Sans lâcher le point de compression, le Pour éviter le saignement sauveteur se procure un lien large et non Pour éviter un cisaillement du membre élastique(écharpe, cravate, foulard . . jamais avec une ficelle -). Il double le lien avec un brin plus long que lautre(2/3 ; 1/3) et le glisse sous le membre à lendroit du garrot. Il coince le petit brin sous un genou et passe le grand de lautre côté à lintérieur du membre. GESTE N° : 12 THEME : GARROT (suite) COMMENT ? POURQUOI ? Il serre le grand brin dans la boucle en la Le serrage du garrot arrête la circulation faisant tourner. Lorsquil est serré, il lâche sanguine et relaye ainsi la compression à le point de compression et réalise deux distance qui peut être relâchée. nuds sur le dessus avec les deux brins. Noter lheure de pose (00h00 à 24h59) Pour le médecin sur la victime de façon claire et visible Alerter les secours Pour relayer le secouriste Ne jamais recouvrir ou desserrer le garrot Pour laisser le garrot visible et éviter la reprise du saignement. De plus, dans la partie du membre où la circulation est arrêtée, le métabolisme provoque laccumulation de déchets en grande quantité. Si le garrot est relâché, ces déchets sont évacués dans la circulation et provoquent de graves troubles voire la mort. Seul un médecin est autorisé à enlever un garrot GESTE N° : 13 THEME : Compression de narine qui saigne QUAND ? Lors dun écoulement de sang visible (spontané ou suite à un coup) par une des narines. COMMENT ? POURQUOI ? Laisser la victime assise, jambes écartées, Pour quelle navale pas son sang. tête penchée en avant. Ne pas lallonger Pour ne pas sen mettre sur les jambes. pour éviter quelle avale son sang. Lui demander de comprimer avec son Pour arrêter le saignement de nez. doigt la narine qui saigne, pendant 10 minutes. Si le saignement de nez ne sarrête pas Pour une réponse adaptée. ou se reproduit, lavis dun médecin est nécessaire. En cas de saignement de nez survenant Car le saignement peut être dorigine après une chute ou un coup, alerter les interne, avec traumatisme crânien ! ! secours médicalisés, surveiller la conscience. GESTE N° : 14 THEME : Apprécier la conscience QUAND ? En présence dune victime inanimée, le plus souvent allongée sur le dos COMMENT ? POURQUOI ? Saccroupir au niveau du bassin de la Pour évaluer la conscience de la victime
Victime Poser une question simple : Pour stimuler la victime - Comment ça va ? - Vous mentendez ? - Quest-ce qui vous arrive ? Mettre les mains dans celles de la victime Pour vérifier si la victime est capable de serrer Lui demander : « Si vous mentendez, les mains, ce qui indique quelle est Serrez-moi les mains » « ouvrez les consciente et quelle nest pas paralysée Yeux » Si la victime ne répond pas ou ne réagit pas, nobéit pas aux ordres et ne bouge pas, elle est INCONSCIENTE Appeler alors à laide Pour quun témoin vienne aider à passer
lalerte, baliser, . . . GESTE N° : 15 THEME : Libération des voies aériennes QUAND ? Après avoir vérifier la conscience et appelé à laide COMMENT ? POURQUOI ? Pour libérer le passage de lair dans les poumons Desserrer col, cravate, ceinture, chemise Pour faciliter la respiration si nécessaire Sagenouiller au niveau de la tête Pour accéder aux voies aériennes supérieures de la victime Poser la main du côté tête à plat sur le Pour appuyer vers le bas et incliner la tête en front de la victime ; poser lindex et le arrière majeur de la main côté des pieds sous le Pour élever le menton et le faire avancer menton, sur los et non dans le creux ; le pouce peut être placé sur le menton en pince « prise pistolet » . Basculer prudemment la tête de la victime Chez la victime inconsciente, la perte de tonus en arrière avec la main sur le front et tout musculaire peut faire tomber la langue au fond en élevant le menton avec lindex et le de la gorge. La bascule de la tête en arrière majeur permet de faire remonter la langue et daménager ainsi un espace au fond de la gorge permettant le passage de lair. Lélévation du menton permet dorienter lépiglotte de la victime dans une position favorable au passage de lair vers les poumons GESTE N° : 16 THEME : Désencombrer au doigt QUAND ? Après la bascule de la tête en arrièreCOMMENT ? POURQUOI ? Ouvrir la bouche de la victime avec la Pour garder la tête de la victime en arrière
main qui tient le menton et en maintenant
la main sur le front
Retirer tout corps étranger visible à Pour permettre le passage de lair en direction
lintérieur de la bouche de la victime des poumons
avec la main qui était sur le front, y
compris les prothèses dentaires
décrochées sans toucher à celles qui
sont restées en place
sil y a des liquides au fond de la gorge, Pour imbiber le mouchoir et absorbe les entourer ses deux doigts dun mouchoir liquides (sang, salive, liquide stomacal . .) GESTE N° : 17 THEME : Apprécier la respiration QUAND ? Après avoir libéré les voies aériennes et avoir désobstrué si nécessaire. COMMENT ? POURQUOI ? Rester agenouillé au niveau de la tête Le sauveteur se penche au-dessus de la Le sauveteur cherche à entendre le souffle et victime en plaçant oreille et joue près de les bruits (sifflements, gargouillements..) de la la bouche et du nez de la victime, tout en respiration, tout en sentant lair sur sa joue et regardant en direction des pieds en observant les mouvements du thorax et de de la victime (thorax et abdomen). labdomen. Il écoute, observe et sent sur sa joue les Pour être certain de la présence ou de mouvements ventilatoires pendant au labsence de respiration. moins 5-6 secondes jusquà 10 secondes maximum. Si la victime respire, un souffle est perçu, et/ou un bruit entendu, et/ou le ventre et/ou la poitrine de la victime se soulève pendant les 10 seconde que dure cette recherche. Placer alors cette victime inconsciente en PLS, puis alerter les secours et revenir protéger et contrôler la victime. Si la victime ne respire pas, aucun souffle nest perçu, aucun bruit nest entendu, ni le ventre et ni la poitrine de la victime ne se soulève pendant les 10 seconde que dure cette recherche. Passer le message dalerte au témoin . . . et faire deux insufflations, re-contrôler la respiration et faire les gestes qui simposent alors. GESTE N° : 18 THEME : Mettre en PLS QUAND ? En présence dune victime qui ne saigne, inconsciente et qui ventile. COMMENT ? POURQUOI ? La victime doit être placé sur le côté par le sauveteur, selon les principes suivants : - le retournement de la victime sur le côté doit limiter au maximum les mouvements de la colonne cervicale - mettre la victime dans une position la plus latérale possible pour éviter la chute de la langue en arrière, et permettre lécoulement des liquides vers lextérieur - la position doit être stable - toute compression de la poitrine qui peut limiter les mouvements respiratoires est évitée - la surveillance de la victime et laccès aux voies aériennes sont possibles LE DANGER DE DETRESSE RESPIRATOIRE PRIME SUR LEVENTUELLE AGGRAVATION DUNE LESION TRAUMATIQUE LORS DE LA MISE EN PLS. Le sauveteur se place à genoux Pour réaliser la PLS sans à-coup qui pourrait
au niveau du thorax de la victime aggraver les lésions de la victime. Préparer le retournement en retirant les lunettes de la victime si elle en porte, en sassurant que ses membres inférieurs Si ce nest pas le cas, les rapprocher sont allongés côte à côte. délicatement lun de lautre, dans laxe du corps de la victime, par traction, pour anticiper le retournement ultérieur et la position finale Il saisit le poignet de la victime de son Cette position du bras évite larrêt de la côté et place ce bras à angle droit de son circulation dans le bras par compression des corps, plie ensuite son coude tout en vaisseaux, et évite la compression des nerfs gardant la paume de sa main tournée après le retournement. vers le haut. Suite . . . GESTE N° : 18 THEME : Mettre en PLS (suite 1) COMMENT ? POURQUOI ? Le sauveteur se place ensuite à genoux Pour former un coussinet de façon à ou en trépied à côté de la victime, et vient accompagner le mouvement de la tête et de saisir le poignet du bras opposé de la diminuer la flexion et la rotation de la colonne victime, place ensuite sa main côté tête de cervicale (ce qui pourrait aggraver un la victime à plat contre celle de la victime, traumatisme éventuel). puis vient placer le dos de cette main de la victime contre son oreille, côté sauveteur. Maintenir la main de la victime pressée Pour maintenir laxe tête-cou-tronc de la contre son oreille, paume contre paume. victime pendant le retournement. Avec lautre main, attraper la jambe Pour utiliser ce genou levé comme « bras de opposée au niveau du genoux, la relever levier » pour le retournement, ce qui permet à tout en gardant le pied au sol. un sauveteur de retourner celle-ci quelle que soit sa force physique. Se positionner assez loin de la victime au Pour pouvoir la tourner sur le côté sans avoir à niveau du thorax. se reculer. Retourner la victime en tirant sur la Pour faire rouler la victime vers le sauveteur jambe levée, sans brusquerie et en un jusquà ce que le genou touche le sol. seul temps. Désengager doucement la main qui est Pour ne pas entraîner sa main et éviter toute sous la tête de la victime en maintenant mobilisation de la tête. le coude de celle-ci. Stabiliser la victime en ajustant la jambe Pour stabiliser la PLS. Le genou en butée au située au-dessus de telle sorte que la sol est le second point dappui. hanche et le genou soient à angle droit. Ouvrir la bouche de la victime avec le Pour permettre lécoulement des liquides pouce et lindex dune main sans vers lextérieur. mobiliser la tête. Alerter les secours médicalisée (15) puis revenir auprès de la victime, la couvrir surtout au niveau du buste pour la protéger du froid et des intempéries, enfin contrôler les voies aériennes et les mouvements respiratoires. GESTE N° : 18 THEME : Mettre en PLS (suite 2) COMMENT ? POURQUOI ? CAS PARTICULIERS / PLS
Devant un nourrisson ou un enfant qui ne réagit pas à la stimulation et qui respire normalement, le mettre en PLS comme ladulte. Devant une femme enceinte, la mettre en PLS sur le côté gauche pour éviter lapparition dune détresse par compression de certains vaisseaux de labdomen Devant un traumatisé en cas de lésion thoracique, ou du membre inférieur ou du membre supérieur, le coucher sur le côté atteint autant que possible. Devant une victime retrouvée couchée sur le ventre, compléter la liberté des voies aériennes, stabiliser la position de la victime et apprécier toutes les minutes la respiration. GESTE N° : 19 THEME : Bouche à bouche (adulte / enfant) QUAND ? En présence dune victime qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Les voies aériennes de la victime sont et restent libres. La bouche de la victime nest pas cassée ou pleine de sang . . . COMMENT ? POURQUOI ? Cette technique permet de suppléer la respiration défaillante de la victime en apportant de lair à ses poumons, jusquà larrivée des secours. Lair rejeté par le sauveteur contient suffisamment doxygène. Le sauveteur, après avoir constaté Sa position permet un accès aisé à la bouche
labsence de respiration, reste en place de la victime.
à la tête de la victime, à genou.
Avec la main placée sur le front de la Pour empêcher toute fuite dair par le nez et victime, obstruer le nez de la victime pour maintenir la tête en arrière entre le pouce et lindex. Lautre main placée sous le menton continue à le soulever et ouvre légèrement Pour pouvoir souffler de lair. sa bouche, en utilisant « la pince » constituée du pouce, placé sur le menton et des deux autres doigts placés sous sa pointe. Après avoir inspiré sans excès, appliquer Pour éviter toute fuite. la bouche largement ouverte autour de la bouche de la victime en appuyant assez fortement. Insuffler progressivement et lentement Pour que le volume de chaque insufflation en 2 secondes jusquà ce que la soit suffisant mais surtout pas excessif. poitrine commence à se soulever. Pour apporter de lair aux poumons et fournir loxygène indispensable à la survie de la victime. Si linsufflation est trop rapide ou trop forte, lair passe dans lestomac ; il y a alors un risque de retour gastrique qui endommagerait la trachée et serait désagréable au sauveteur. GESTE N° : 19 THEME : Bouche à bouche (suite) COMMENT ? POURQUOI ? Se redresser légèrement et reprendre son Pour voir si lair repasse dans lautre sens souffle tout en regardant la poitrine de la Pour constater lexpiration passive de la victime saffaisser. victime, indiquant lefficacité de linsufflation. Pratiquer une seconde insufflation. Pour compléter lapport doxygène. Re-contrôler la respiration Pour savoir si elle reprend ou pas. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) et présence de ventilation, la placer en PLS . . . jusquau relais des secours. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) mais absence de ventilation, (le cur fonctionne !), faire des insufflations (10 à 12) pendant 1 minute puis contrôler à nouveau la respiration . . . jusquau relais des secours. Si AUCUNE REACTION de la victime (pas de toux, pas de mouvement, pas de respiration = le cur ne fonctionne pas ou est inefficace), pratiquer un Massage Cardiaque Externe (MCE) . . . jusquau relais des secours. Certains dispositifs peuvent être interposer Pour vaincre la répulsion pouvant conduire à entre la bouche du sauveteur et le visage ne pas pratiquer la ventilation artificielle, pour de la victime ne pas attraper de maladies . . . EVITER DEUX ERREURS : - exécuter les mouvements selon une fréquence trop rapide - régler les mouvement sur sa propre respiration (car la fréquence en est augmenté par leffort et lémotion). PRATIQUER LA VENTILATION ARTIFICIELLE POSEMENT, REGULIEREMENT, EN MENAGEANT SES FORCES. GESTE N° : 20 THEME : Bouche à nez (adulte / enfant) QUAND ? En présence dune victime qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Lorsque le bouche à bouche est impossible (bouche trop grande, fracas de la mâchoire, blessures, brûlures, . . .) ou pas réalisable (à cause des convictions morales ou religieuses, à cause des risques dinfections,. . .). COMMENT ? POURQUOI ? Cette technique permet de suppléer la respiration défaillante de la victime en apportant de lair à ses poumons, jusquà larrivée des secours. Lair rejeté par le sauveteur contient suffisamment doxygène. Le bouche à nez est dune efficacité équivalente au bouche à bouche. Après le contrôle de la respiration, le Pour maintenir la libération des voies sauveteur maintient la tête basculée en aériennes. arrière avec la main sur le front. Le sauveteur est toujours agenouillé à côté de la victime, près de son visage. Lautre main soulève le menton sans appuyer sur la gorge. Tenir la bouche de la victime fermée en Pour éviter la sortie de lair par la bouche, appliquant à laide du pouce la lèvre donc les fuites. inférieure de la victime contre sa lèvre supérieure. Appliquer la bouche largement ouverte Pour éviter les fuites et avoir une meilleure autour du nez de la victime, en appuyant étanchéité. assez fortement. Insuffler progressivement et lentement Pour que le volume de chaque insufflation en 2 secondes jusquà ce que la soit suffisant mais surtout pas excessif. poitrine commence à se soulever. Pour apporter de lair aux poumons et fournir loxygène indispensable à la survie de la victime. Si linsufflation est trop rapide ou trop forte, lair passe dans lestomac ; il y a alors un risque de retour gastrique qui endommagerait la trachée et serait désagréable au sauveteur. Se redresser légèrement et reprendre son Pour voir si lair repasse dans lautre sens souffle tout en regardant la poitrine de la Pour constater lexpiration passive de la victime saffaisser. victime, indiquant lefficacité de linsufflation. Pratiquer une seconde insufflation. Pour compléter lapport doxygène. Re-contrôler la respiration Pour savoir si elle reprend ou pas. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) et présence de ventilation, la placer en PLS . . . jusquau relais des secours. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) mais absence de ventilation, (le cur fonctionne !), faire des insufflations (10 à 12) pendant 1 minute puis contrôler à nouveau la respiration . . . jusquau relais des secours. Si AUCUNE REACTION de la victime (pas de toux, pas de mouvement, pas de respiration = le cur ne fonctionne pas ou est inefficace), pratiquer un Massage Cardiaque Externe (MCE) . . . jusquau relais des secours. EVITER DEUX ERREURS : - exécuter les mouvements selon une fréquence trop rapide - régler les mouvement sur sa propre respiration (car la fréquence en est augmenté par leffort et lémotion). PRATIQUER LA VENTILATION ARTIFICIELLE POSEMENT, REGULIEREMENT, EN MENAGEANT SES FORCES. GESTE N° : 21 THEME : Bouche à bouche et nez (nourrisson) QUAND ? En présence dun nourrisson (moins de . . . ans) qui ne saigne pas, qui est inconscient et ne ventile pas.COMMENT ? POURQUOI ? Cette technique permet de suppléer la respiration défaillante de la victime en apportant de lair à ses poumons, jusquà larrivée des secours. Lair rejeté par le sauveteur contient suffisamment doxygène. Chez le nourrisson, le « bouche à bouche et nez » est la technique de ventilation artificielle quil faut réaliser. Placer le nourrisson sur une table et le Pour réaliser la technique de ventilation sans
sauveteur sassoit sur une chaise à côté fatiguer et de façon efficace.
de lui.
Après avoir constaté labsence de Le « bouche à bouche et nez » est bien plus
ventilation, le sauveteur englobe avec sa facile que dessayer de pincer le nez. De plus, bouche la bouche et le nez du nourrisson. Le nourrisson a une langue de grande taille et lair passe plus facilement par le nez. Le sauveteur souffle le contenu de sa Car les poumons du nourrisson sont petits. bouche seulement. Il se relève légèrement. Pour observer labaissement de la poitrine du nourrisson. Il réalise une deuxième insufflation . . . Pour apporter davantage dair et doxygène. Le sauveteur vérifie la respiration ; sil ventile le nourrisson, contrôle toutes les minutes. La fréquence des insufflations est plus élevée (20/min) que chez ladulte (12/min). Les insufflations ont lieu toutes les trois secondes chez le nourrisson. Le volume des insufflations est plus faible que chez ladulte pour voir la poitrine commencer à se soulever. GESTE N° : 22 THEME : Compressions thoraciques (adulte) QUAND ? Pour un adulte qui ne saigne pas, ne parle pas, ne respire pas et na pas de réaction après les deux insufflations Après avoir fait alerter COMMENT ? POURQUOI ? La victime doit être placé à plat dos sur Pour comprimer le cur et les vaisseaux du un plan dur (sol). thorax entre ce plan dur et le sternum. Se placer à genoux auprès de la victime, Cest la meilleure position pour pouvoir si possible à cheval sur un des deux bras masser et souffler sans changer de place. à la perpendiculaire. Le genou du sauveteur du côté des pieds Pour avoir un repère et être calé près de la de la victime prend place dans le creux victime, afin de pouvoir faire des compression de laisselle. bien verticales. Dénuder la poitrine de la victime en Pour bien repérer la zone sternale et ne pas retirant les vêtements. glisser sur les vêtements pdt les compressions. Déterminer la zone dappui en plaçant un Pour bien déterminer la longueur du sternum. majeur dans le creux supérieur du sternum (à la base du cou) et lautre dans le creux inférieur (en bas, où se rejoignent les côtes). En délimiter la moitié avec les pouces. Le repérage est très important pour masser Laisser en place sa main du côté de la tête juste au-dessus du cur et sans casser de côtes de la victime et placer le « talon » de à la victime. Le talon sert de zone dappui. lautre main contre le pouce, sur le sternum uniquement. Placer ensuite lautre main par-dessus Pour ne pas appuyer sur les côtes. et relever les doigts en les entrecroisant. On peut aussi placer la seconde main à plat sur la première, mais en veillant à bien relever les doigts. GESTE N° : 22 THEME : Compressions thoraciques (suite 1) COMMENT ? POURQUOI ? Avancer ses épaules à laplomb de la Pour réaliser des compressions verticales et
zone dappui. non en direction des côtes, sans trop se
fatiguer, en étant régulier et afin de
transmettre la force du dos au niveau de cette
dappui.
Les coudes ne doivent pas être fléchis, Pour avoir plus de force et pendant plus les avant-bras sont bien tendus longtemps. Les bras sont verrouillés Pour garder les bras tendus et maintenir la Pression. Pratiquer 15 compressions sternales Pour réaliser des compressions verticales et successives, bras tendus, épaules à la de ce fait bien comprimer le cur, donc verticale, sans balancement. chasser le sang oxygéné dans lorganisme et ainsi alimenter les différents organes. La profondeur des massages doit être Pour comprimer réellement le cur, cest à de 4 à 5cm. dire quil se vide complètement. Une compression supérieure à 5cm risquerait de léser le muscle cardiaque. Le relâchement doit être complet, total. Pour que le cur se remplisse à nouveau Ainsi le thorax reprend sa dimension de sang oxygéné de manière passive. initiale pour que lefficacité des compressions soit maximale. Le temps de compression doit être égal Rapport 50/50. au temps de relâchement. Entre deux compressions, les mains ne Pour ne pas séloigner de la zone dappui. doivent pas quitter le contact du sternum. La fréquence des compressions Avec linterruption pour les deux insufflations est de 100 / minute cela correspond à la fréquence cardiaque dun adulte de 75 à 80 par minute. Après avoir réalisé 15 compressions, Pour apporter de loxygène. le sauveteur réalise 2 insufflations. GESTE N° : 22 THEME : Compressions thoraciques (suite 2) COMMENT ? POURQUOI ? Le rythme chez un adulte est de Pour assurer une circulation sanguine
15 compressions et 2 insufflations. artificielle de bonne qualité, en assurant un
La ventilation doit être efficace pour bon rapport entre lapport dO2 grâce à la
apporter loxygène en quantité suffisante. ventilation artificielle efficace et la
Environ 10 insufflations/min distribution dans lorganisme de ce sang
oxygéné.
Toutes les minutes, le sauveteur contrôle Pour constater léventuelle reprise du cur . .
la fonction respiratoire. Il ne faut pas continuer à masser si le cur
(tous les 5 cycles). reprend spontanément une activité normale.
Le sauveteur continue le massage jusquau Seul un médecin décide dinterrompre une
relais des secours. RCP.
Le passage des insufflations aux compressions et réciproquement doit être effectué aussi rapidement que possible, sous peine de diminuer lefficacité de la RCP ainsi obtenue. Après chaque insufflation, les deux mains seront placées au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone dappui. GESTE N° : 23 THEME : Compressions thoraciques (enfant) QUAND ? Pour un jeune enfant de 1 à 8 ans qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Après avoir passé lalerte, soufflé deux fois et contrôlé la respiration (absente !). COMMENT ? POURQUOI ? La victime doit être placé à plat dos sur Pour comprimer le cur et les vaisseaux du un plan dur (sol). thorax entre ce plan dur et le sternum. Se placer à genoux auprès de la victime, Cest la meilleure position pour pouvoir si possible à cheval sur un des deux bras masser et souffler sans changer de place. à la perpendiculaire. Le genou du sauveteur du côté des pieds Pour avoir un repère et être calé près de la de la victime prend place dans le creux victime, afin de pouvoir faire des compression de laisselle. bien verticales. Dénuder la poitrine de la victime en Pour bien repérer la zone sternale et ne pas retirant les vêtements. glisser sur les vêtements pdt les compressions. Déterminer la zone dappui en plaçant un Pour bien déterminer la longueur du sternum. majeur dans le creux supérieur du sternum (à la base du cou) et lautre dans le creux inférieur (en bas, où se rejoignent les côtes). En délimiter la moitié avec les pouces. Le repérage est très important pour masser Laisser en place sa main du côté de la tête juste au-dessus du cur et sans casser de côtes de la victime et placer le « talon » de à la victime. Le talon sert de zone dappui. lautre main contre le pouce, sur le sternum uniquement. Placer Pour adapter la force de compression à la seulement le talon dune seule main, taille de lenfant. en veillant à bien relever les doigts. GESTE N° : 23 THEME : Compressions thoraciques (suite 1) COMMENT ? POURQUOI ? Avancer son épaule à laplomb de la Pour réaliser des compressions verticales et
zone dappui. non en direction des côtes, sans trop se
fatiguer, en étant régulier et afin de
transmettre la force du dos au niveau de cette
dappui.
Le coude ne doit pas être fléchi, Pour avoir plus de force et pendant plus lavant-bras est bien tendu. longtemps. Le bras est verrouillé. Pour garder le bras tendu et maintenir la pression. Pratiquer 5 compressions sternales Pour réaliser des compressions verticales et successives, bras tendu, épaule à la de ce fait bien comprimer le cur, donc verticale, sans balancement. chasser le sang oxygéné dans lorganisme et ainsi alimenter les différents organes. La profondeur des massages doit être Pour comprimer réellement le cur, cest à de 3 à 4 cm. dire quil se vide complètement. Une compression supérieure à 4 cm risquerait de léser le muscle cardiaque. Le relâchement doit être complet, total. Pour que le cur se remplisse à nouveau Ainsi le thorax reprend sa dimension de sang oxygéné de manière passive. initiale pour que lefficacité des compressions soit maximale. Le temps de compression doit être égal Rapport 50/50. au temps de relâchement. Entre deux compressions, les mains ne Pour ne pas séloigner de la zone dappui. doivent pas quitter le contact du sternum. La fréquence des compressions Avec linterruption pour linsufflation, est de 100 / minute cela correspond à la fréquence cardiaque de 75 à 80 par minute. Après avoir réalisé 5 compressions, Pour apporter de loxygène. le sauveteur réalise 1 insufflation. GESTE N° : 23 THEME : Compressions thoraciques (suite 2) COMMENT ? POURQUOI ? Le rythme chez un enfant est de Pour assurer une circulation sanguine
5 compressions et 1 insufflation. artificielle de bonne qualité, en assurant un
La ventilation doit être efficace pour bon rapport entre lapport dO2 grâce à la
apporter loxygène en quantité suffisante. ventilation artificielle efficace et la
Environ 10 insufflations/min distribution dans lorganisme de ce sang
oxygéné .
Toutes les minutes, le sauveteur contrôle Pour constater léventuelle reprise du cur . .
la fonction respiratoire. Il ne faut pas continuer à masser si le cur
(tous les 10 cycles) reprend spontanément une activité normale.
Le sauveteur continue le massage jusquau Seul un médecin décide dinterrompre une
relais des secours. RCP.
Le passage des insufflations aux compressions et réciproquement doit être effectué aussi rapidement que possible, sous peine de diminuer lefficacité de la RCP ainsi obtenue. Après chaque insufflation, la main sera placée au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone dappui. GESTE N° : 24 THEME : Compressions thoraciques (nourrisson) QUAND ? Pour un nourrisson (moins de 1 an) qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Après avoir passé lalerte, insufflé deux fois et contrôlé la respiration (absente !). COMMENT ? POURQUOI ? Placer le bébé à hauteur du sauveteur, Pour être efficace et confortable. sur une chaise ou sur une table . . . Localiser le sternum du nourrisson, placer pour situer la position du cur sous le un doigt sur la ligne droite imaginaire sternum du nourrisson. réunissant les mamelons du bébé et sur le sternum (repère), puis placer la pulpe de deux doigts de cette même main sous ce doigt-repère. Tenir la tête du nourrisson de lautre main. Comprimer régulièrement le sternum Pour ne pas léser les côtes du bébé. avec la pointe des deux doigts. Profondeur des compressions Pour comprimer réellement le cur sans de 2 à 3 cm. lendommager. Fréquence des compressions Fréquence à laquelle il faut enlever les de 100 par minute. insufflations. Après 5 compressions, basculer la tête du Pour assurer une RCP de qualité, efficace.
nourrisson en arrière, élever le menton et réaliser une insufflation. Toutes les minutes, le sauveteur contrôle Pour constater léventuelle reprise du cur . .
la fonction respiratoire. Il ne faut pas continuer à masser si le cur
(tous les 10 cycles) reprend spontanément une activité normale. Le sauveteur continue le massage jusquau Seul un médecin décide dinterrompre une
relais des secours. RCP.
Le passage des insufflations aux compressions et réciproquement doit être effectué aussi rapidement que possible, sous peine de diminuer lefficacité de la RCP ainsi obtenue. Après chaque insufflation, les deux doigts seront placés au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone dappui. GESTE N° : 24 THEME : Compressions thoraciques (cas particuliers) COMMENT ? POURQUOI ? La victime réagit aux deux insufflations mains ne respire toujours pas : - Après avoir réalisé les 2 insufflations initiales, si la victime présente des mouvements ou tousse, apprécier la respiration. En son absence, réaliser 1 minute de ventilation artificielle. - La fréquence adoptée des insufflations est alors denviron 10 à 12 par minute, soit un cycle insufflation-expiration toutes les 4 à 5 secondes chez ladulte. Chez lenfant et le nourrisson, la fréquence des insufflations sera de 20 par minute, soit un cycle insufflation-expiration toutes les 3 secondes. - Au bout d1 minute, rechercher à nouveau les signes de circulation. Sils sont absents ou en cas de doute, commencer immédiatement la RCP. Dans le cas contraire, adopter la conduite à tenir comme indiqué ci-dessus. Le sauveteur est seul avec la victime : - Sil sagit dun adulte, alerter immédiatement les secours après avoir constaté larrêt de la respiration. Dès que lalerte est donnée, revenir auprès de la victime et poursuivre la conduite à tenir à lendroit où elle a été interrompu. Chez ladulte où larrêt du fonctionnement du cur est la première cause de larrêt de la respiration, le sauveteur doit alerter immédiatement pour provoquer larrivée rapide des secours capable de pratiquer des techniques spéciales de réanimation cardiaque. - Sil sagit dun enfant de moins de 8 ans, ou dune personne victime dune noyade ou dune intoxication (médicaments, alcool, drogues . .), réaliser 1 minute de RCP (ou de ventilation artificielle si la victime bouge, tousse et ne respire pas) avant daller alerter. Revenir ensuite auprès de la victime pour poursuivre la conduite tenir après avoir contrôlé la respiration. Dans ces situations, cest larrêt de la respiration qui est à lorigine de larrêt du cur. Le sauveteur doit alors réaliser 1 minute de RCP (ou de ventilation artificielle) pour apporter de loxygène à la victime avant de la quitter pour alerter les secours. Le ventre et la poitrine de la victime ne se soulèvent pas lors des 2 premières insufflations : - Ouvrir la bouche et re-contrôler la présence éventuelle dun corps étranger, si nécessaire, le retirer avec les doigts. - Sassurer que la tête de la victime est bien en arrière et que son menton est élevé. - Renouveler 5 nouvelles insufflations pour obtenir au minimum 2 insufflations efficaces. - Si les insufflations sont toujours inefficaces, commencer immédiatement la RCP. Toutefois, après chaque série de compressions thoraciques, vérifier la présence de corps étranger dans la bouche avant de souffler. Si tel est la cas, le retirer comme décrit précédemment. Devant une impossibilité de réaliser des insufflations efficaces, le sauveteur doit envisager une obstruction totale des voies aériennes ayant entraîné une inconscience et un arrêt de la respiration de la victime. Les compressions thoraciques agiront comme les compressions abdominales pour expulser le corps étranger. GESTE N° : 25 THEME : Malaises / Mettre au repos QUAND ? Face à une victime consciente qui ne sent pas bien. Avant dalerter les secours. COMMENT ? POURQUOI ? Observer et reconnaître un malaise Pour différencier un malaise bénin dun chez une personne : malaise présentant un signe de gravité et pouvoir décrire précisément le malaise au la médecin. - la victime réagit et répond aux questions - douleur serrant la poitrine qui dure et/ou se répète - douleur intense au ventre qui dure et/ou se répète - froid - pâleur intense (face interne lèvre inférieure) - sueurs abondantes sans effort ou chaleur environnante - difficulté à respirer, et donc à parler - paralysie du bras ou de la jambe (du mal à parler et bouche déformée) Un malaise accompagné de signes peu intenses et passagers est bénin. Un malaise avec un ou plusieurs de ces signes associés et persistants est grave. Ecouter les troubles exprimer : - « la poitrine me serre comme un étau » - « je nai jamais eu aussi mal à la tête » - « jai une douleur intense au ventre » - expression dune angoisse Mettre la victime dun malaise au repos immédiatement : Proposer à la victime de se mettre à plat Pour favoriser une position antalgique et de dos ou sur le côté (comme elle se sent confort. le mieux). En cas de gêne respiratoire ou de douleur Cette position améliore lefficacité des au thorax, linstaller en position mouvements ventilatoires en facilitant le jeu demi-assise ou en position assise, du diaphragme. Sauf si elle adopte spontanément une autre position. Défaire col, cravate, ceinture si nécessaire Pour faciliter la respiration de la victime. La rassurer en lui parlant sans énervement, Pour que son état ne saggrave pas. la calmer. Si elle est agitée, lisoler. Senquérir de son état de santé habituel : Interroger la victime : Pour comprendre ce qui se passe et évaluer la gravité du malaise. - sur les troubles ressentis sils ne sont pas exprimés spontanément - pour savoir comment sont survenus ces troubles Poser des questions simples à la victime Pour avoir des renseignements utiles pour le Médecin. - depuis combien de temps Pour savoir si les signes sont passagers ou dure ce malaise ? persistants. - avez-vous déjà présenté Pour savoir sil existe des antécédents. ce genre de malaise ? - prenez-vous des médicaments ? Pour savoir si la victime a pris son traitement ou si elle est sous traitement. - avez-vous été gravement Pour faire le lien. malade ou hospitalisé ? Alerter : Le sauveteur doit obtenir immédiatement Pour permettre une réponse médicale
un Avis Médical (appel non différé !). adaptée à la situation. Sil existe un ou plusieurs signes de
malaise grave, alerter le 15 (urgence médicale), ou à défaut le médecin traitant si la victime le souhaite. Transmettre de façon précise les signes Pour permettre une réponse médicale
observés et les informations obtenues adaptée à la situation. lors des échanges avec la victime. Surveiller la victime, la réconforter, lui Pour déceler un aggravation du malaise. Si tel expliquer ce qui se passe. Si elle ne répond est le cas, rappeler les secours. plus, pratiquer les gestes qui simposent. GESTE N° : 25 THEME : Malaises (cas particuliers) COMMENT ? POURQUOI ? Donner du sucre à la victime qui le demande : Si la victime demande spontanément Pour répondre à la demande de sucre de du sucre, lui en donner de préférence lorganisme (le sucre constitue le carburant en morceaux ; éventuellement avec des cellules). un minimum deau. On peur aussi lui donner une barre de céréale, une boisson sucrée, du jus de fruit. Aider la prise dun médicament prescrit : Si une victime le demande, ou sur consigne du médecin du centre 15 préalablement alerté, il faut aider la personne à prendre ce traitement en respectant les doses prescrites par son médecin. Identifier le médicament et le présenter Pour favoriser la diminution de son état de à la victime. Malaise. - mettre dans la main de la victime le Pour que la victime reconnaisse le bon comprimé ou le spray à prendre comprimé (forme, couleur) - lui donner son spray Pour une inhalation (ex : asthme) - ou la victime prend son comprimé comprimé à sucer sous la langue - ou la victime avale son comprimé avec comprimé à avaler un peu deau. GESTE N° : 26 THEME : Position dattente demi-assise en cas de plaie grave au thorax QUAND ? Face à une victime consciente qui ne sent pas bien, qui présente une plaie grave au thorax. Avant dalerter les secours. COMMENT ? POURQUOI ? Placer la victime en position demi-assise Pour faciliter la respiration de la victime.
- sur soi-même : le sauveteur fait asseoir Parce que le sauveteur a pu faire passer la victime par terre, vient se placer derrière lalerte par un témoin. elle en se mettant à genoux. Les genoux sont légèrement écartés contre le bassin de la victime. Le sauveteur bascule ensuite la victime doucement en arrière sur lui, laquelle repose alors sur ses cuisses et son torse. - contre un mur : Pour pouvoir passer lalerte, puis revient auprès de la victime pour la rassurer et la surveiller. Desserrer col, cravate, ceinture, chemise. Alerter les secours, ou faire alerter. Surveiller et rassurer la victime. GESTE N° : 27 THEME : Position dattente jambes surélevées en cas de plaie grave à labdomen. QUAND ? Face à une victime consciente qui ne sent pas bien, qui présente une plaie grave à labdomen. Avant dalerter les secours. COMMENT ? POURQUOI ? La victime est pliée en deux, du fait de sa douleur intense au ventre. Allonger la victime en gardant langle Pour garder les bords de la plaie resserrés cuisses-tronc fermé, de façon à mettre les cuisses fléchies à la perpendiculaire Pour resserrer les bords de la plaie et et les jambes parallèles au corps. décontracter les muscles de labdomen, ce qui diminue la douleur. Le sauveteur se place en trépied sous
les membres inférieurs de la victime. On peut aussi saider dune chaise. En cas déviscération, ne pas toucher Pour éviter de sur-infecter les organes et empêcher la victime de toucher les internes. organes apparents. Les cacher de la vue de la victime. Alerter les secours médicalisés. Surveiller la victime et la réconforter. GESTE N° : 28 THEME : Nettoyer une plaie simple QUAND ? Face à une petite coupure, éraflure, piqûre qui saigne peu ou pas et éloignée des orifices naturels. COMMENT ? POURQUOI ? Se laver les mains avec de leau et du Pour ne pas contaminer la plaie de la victime
savon. Nettoyer la plaie à leau et au savon de Pour éliminer les germes. Ce savon a une Marseille (ou autre), au besoin avec une activité antiseptique et surtout antirabique. compresse stérile, ou avec un antiseptique Lantiseptique ne doit pas être coloré pour non coloré conseillé par un médecin, faciliter la surveillance de la plaie. un pharmacien ou une infirmière. Le lavage doit se faire avec douceur Pour ne pas faire saigner ou faire pénétrer des corps étrangers. Sécher la peau Pour que le pansement adhère. Protéger par un pansement adhésif, si la Pour éviter de souiller la plaie. plaie risque dêtre à nouveau souillée par la poursuite dune activité salissante. Demander à la victime si elle est vaccinée Le bacille tétanique, présent dans contre le tétanos et le rappel fait. lenvironnement, peut sintroduire dans Si la vaccination nest pas récente, lorganisme par nimporte quelle plaie même lui conseiller de consulter un médecin. minime. Maladie mortelle dans 1 cas sur 2. Vaccination tous les 5 ans chez les enfants. Vaccination tous les 10 ans chez les adultes. Surveiller la plaie durant les prochains jours. Si la plaie devient chaude, rouge, si elle Pour éviter son aggravation ou arrêter son gonfle ou si elle continue à faire mal dans inflammation et/ou son infection. les 24 heures, consulter un médecin sans tarder. Le sauveteur peut utiliser des gants Pour se protéger des maladies pouvant être transmises par le sang. Une fois intervenu, le sauveteur doit Pour éliminer les germes et se protéger. toujours se laver les mains et les désinfecter (avec de leau de javel ou du dakin . .) le plus tôt possible. Sil a un doute, consulter sans tarder un médecin. GESTE N° : 28 (bis) THEME : Agir face à une plaie grave à lil QUAND ? En cas de plaie touchant lil, après avoir vérifié la conscience de la victime. COMMENT ? POURQUOI ? Allonger la victime. Pour éviter laggravation de son état.
Caler la tête en se mettant à genou derrière Pour que liquide de lil reste dans la cavité la victime en plaçant une main de chaque orbitale. côté du visage. Demander à la victime de fermer les Pour éviter aux yeux de bouger et ainsi ne pas deux yeux et ne pas les bouger. aggraver la lésion de lil. Ne jamais chercher à retirer un corps étranger oculaire. Alerter les secours médicalisés, ou faire alerter. Protéger la victime du froid ou de la chaleur et des intempéries. Surveiller la victime, la rassurer, lui Pour sassurer quelle est toujours consciente. parler régulièrement et lui expliquer ce qui se passe. Si victime inconsciente, pratiquer les gestes qui simposent et rappeler les secours pour leur signaler laggravation de létat de la victime. GESTE N° : 28 (bis) THEME : Agir face à une plaie grave avec corps étranger QUAND ? En cas de plaie grave avec un corps étranger. La victime est consciente. COMMENT ? POURQUOI ? Allonger la victime à labri en position Pour diminuer les complications et prévenir
horizontale. une défaillance. Ne jamais retirer le corps étranger. Son retrait ou sa mobilisation provoquerait un saignement ou aggraverait la lésion. Alerter les secours médicalisés, ou faire alerter. Avis médical ? Protéger la victime du froid ou de la chaleur et des intempéries. Surveiller la victime, la rassurer, lui Pour sassurer quelle est toujours consciente. parler régulièrement et lui expliquer ce qui se passe. Si victime inconsciente, pratiquer les gestes qui simposent et rappeler les secours pour leur signaler laggravation de létat de la victime. GESTE N° : 29 THEME : Arroser une brûlure grave QUAND ? En présence dune cloque unique ou de multiple, dune surface supérieure à celle de la moitié de la paume de la main de la victime. En présence dune destruction plus profonde (aspect noirâtre de la partie brûlée) associée souvent à des cloques et une rougeur plus ou moins étendue. En présence de brûlures localisées sur le visage, les mains, au voisinage des orifices naturels, au niveau des articulations ; les brûlures de la bouche et du nez feront toujours craindre la survenue rapide dune difficulté respiratoire. COMMENT ? POURQUOI ? Supprimer la cause ou soustraire la
victime à la cause. Si ses vêtements sont
enflammés, empêcher la victime de courir, la rouler ou la faire se rouler part terre, et étouffer les flammes avec un vêtement ou une couverture. Refroidir le plus tôt possible, avec une Pour éviter la progression de la brûlure dans
eau de 10 à 25°C, en faisant ruisseler la chair et diminuer la douleur. Il faut le faire
leau sans pression au-dessus. immédiatement et au plus tard 10-15 minutes
après la survenue. Pour cela, on utilise de
leau froide. Le jet ne doit pas atteindre directement la zone lésée car cela pourrait être
douloureux.
Le ruissellement élimine la chaleur Continuer le refroidissement pendant Pour limiter la douleur, sans entraîner de 5 minutes, pas plus. refroidissement de la victime. Retirer les vêtements de la victime le plus tôt possible sans ôter ceux qui adhèrent à la peau ; ceci peur être fait pendant larrosage ou sous la douche. Evaluer la gravité de la brûlure : Elle est grave !
- Allonger le brûlé sur la région non brûlée, si possible sur un drap propre ; sauf en cas de gêne respiratoire (position demi-assise). - Alerter les secours médicalisés. - Surveiller la victime, la rassurer, lui Pour sassurer quelle est toujours parler régulièrement et lui expliquer consciente. ce qui se passe. Si victime inconsciente, pratiquer les gestes qui simposent et rappeler les secours pour leur signaler laggravation de létat de la victime. GESTE N° : 29 (bis) THEME : Arroser une brûlure simple QUAND ? En présence dune rougeur dune surface limitée de la peau. Ou dune ou plusieurs cloques dont la surface est inférieure à la moitié de la paume de la main de la victime. La lésion doit être loin des orifices naturels. COMMENT ? POURQUOI ? Supprimer la cause ou soustraire la Pour éviter de faire circuler lair autour des
victime à la cause. Si ses vêtements sont flammes, ce qui attise la combustion.
enflammés, empêcher la victime de courir ; la rouler ou la faire se rouler part Pour éteindre les flammes terre, et étouffer les flammes avec un vêtement ou une couverture. Ne pas utiliser de tissus synthétiques qui fondent et collent à la peau. Refroidir le plus tôt possible, avec une Pour éviter la progression de la brûlure dans
eau de 10 à 25°C, en faisant ruisseler la chair et diminuer la douleur. Il faut le faire
leau sans pression au-dessus. immédiatement et au plus tard 10-15 minutes
après la survenue. Pour cela, on utilise de
leau froide. Le jet ne doit pas atteindre directement la zone lésée car cela pourrait être
douloureux.
Le ruissellement élimine la chaleur Continuer le refroidissement pendant Pour limiter la douleur. 5 minutes, ou plus. Retirer les vêtements de la victime le plus Pour limiter laggravation de la brûlure. tôt possible sans ôter ceux qui adhèrent à la peau ; ceci peur être fait pendant larrosage ou sous la douche. Evaluer la gravité de la brûlure : elle est simple ! ! - Protéger la brûlure ; ne pas percer la cloque, la protéger par un pansement stérile. - La surveiller comme une plaie simple Demander à la victime si elle est Si ce nest pas le cas, ou que ça fait plus de 5 bien vaccinée contre le tétanos. ans pour un enfant et plus de 10 ans pour un adulte, consulter un médecin sans attendre. Chez le nourrisson et lenfant, toujours prendre lavis dun médecin. Les jours suivants la survenue dune Pour ne pas infecter la zone lésée. brûlure simple, en cas dapparition de cloques, ne pas tenter de les percer. En cas dapparition de gonflement, Ces signes montrent que la lésion sest chaleur, douleur, consulter un médecin. infectée et doit donc être soignée. GESTE N° : 29 (bis) THEME : Brûlure (cas particuliers) COMMENT ? POURQUOI ? Brûlures par produits chimiques (acide, soude, eau de javel..) : - Projection sur la peau et les vêtements : * ôter en se protégeant ou faire ôter Pour ne pas aggraver la brûlure immédiatement les vêtements imbibés de produits, en commençant Pour se débarrasser du produit imbibant les par le côté sain et en finissant du vêtements sans passer sur les zones saines. côté lésé. * Arroser abondamment à grande Pour éliminer le produit en cause restant, en eau le plus tôt possible et jusquà ne faisant pas couler deau de rinçage sur une larrivée des secours. zone saine en aval de la brûlure. * Asseoir la victime si possible Pour lui éviter trop defforts. * faire alerter ou alerter les secours. - Projection de liquide chimique dans lil : * rincer lil abondamment le plus Pour éliminer le produit restant. tôt possible, en prenant soin que leau de lavage ne passe pas sur lautre il ou quelle y passe en premier. * Appeler les secours médicalisés Pour une réponse médicale adaptée. et suivre leurs conseils. - Brûlures internes par ingestion (liquide très chaud, produit décapant, détartrant, eau de javel, acide concentré, déboucheur chimique, engrais. .) : * ne pas faire vomir Cela augmenterait les lésions de lsophage, de la gorge, de la bouche * ne pas donner à boire Cela faciliterait le passage du liquide vers le tube digestif et augmenterait le volume de liquide dangereux, donc aggraverait la brûlure. * garder lemballage du produit Pour informer le médecin. chimique et le produit restant. * Appeler les secours médicalisés Pour une réponse médicale adaptée. et suivre leurs conseils. * surveiller la victime jusquà Par rapport à linconscience. larrivée des secours. Brûlures électriques (électrisation) : Il sagit toujours dune brûlure grave. Réaliser la protection en supprimant la cause de lélectrisation. Allonger et parler régulièrement Pour éviter laggravation de létat de la victime. à la victime. Appeler les secours médicalisés Pour une réponse médicale adaptée. et suivre leurs conseils. La lésion est interne. On ne voit pas ce qui est atteint, sauf parfois les points dentrée et de sortie du courant. Brûlures internes par inhalation : Réaliser la protection en supprimant la Pour ne pas aggraver la brûlure. source dair chaud, ou à laide dun dégagement durgence, ou encore en aérant le local. Placer la victime en position demi-assise, Pour faciliter sa respiration. si elle a du mal à respirer (à moins quelle adopte spontanément une autre position). La détresse ventilatoire est une En particulier quand la brûlure a atteint le des complications possibles. nez, la bouche ou les voies aériennes. Appeler les secours médicalisés et Pour une réponse médicale adaptée. suivre leurs conseils. Parler régulièrement à la victime. Pour la surveiller, la réconforter. La couvrir si besoin. GESTE N° : 30 THEME : Calage de tête. QUAND ? En présence dune victime ayant fait une chute, est étendue sur le sol, consciente, se plaignant dune douleur au dos, à la nuque et/ou à la tête.
Cette victime peut présenter un saignement par loreille, une déformation du crâne ou une plaie du cuir chevelu. COMMENT ? POURQUOI ? Le DANDER principal est la lésion de la MOELLE EPINIERE, avec risque de PARALYSIE. Demander fermement à la victime de ne Pour éviter une atteinte de la moelle épinière,
pas bouger, surtout la tête. et ne pas aggraver la lésion (risque de paralysie). Ne jamais mobiliser la victime. Pour ne pas aggraver la lésion. Alerter ou faire alerter les secours durgence (15). Maintenir la tête avec les deux mains. Pour quelle ne bouge pas. Pour cela, se placer à genoux derrière la Pour respecter laxe tête-cou-tronc, en étant victime dans laxe de son corps. stable et dans une position confortable. Le sauveteur place ses coudes sur ses Pour avoir un appui solide. cuisses puis maintient la tête avec une main de chaque côté, la pointe des doigts au niveau de la moitié des oreilles. Une fois la tête maintenue, ne pas lâcher jusquau relais des secours. Faire couvrir la victime. Pour quelle ne se refroidisse pas ou la protéger. Réconforter la victime en lui parlant, la surveiller. Si elle ne répond plus, pratiquer les gestes qui simposent. SOMMAIRE FICHES TECHNIQUES 1 / Dégagement durgence par traction de la victime au sol : - par les chevilles - par les poignets 2 / Claques dans le dos chez ladulte 3 / Compressions abdominales (Heimlich) chez ladulte 4 / Tapes dans le dos chez le nourrisson 5 / Compressions thoraciques ou sternales chez le nourrisson 6 / Compression manuelle directe 7 / Tampon compressif 8 / Position dattente, jambes surélevées 9 / Point de compression au bras 10 / Point de compression à la cuisse 11 / Point de compression au cou 12 / Pose dun garrot 13 / Apprécier la conscience 14 / Bascule de la tête en arrière 15 / Désencombrer au doigt 16 / Apprécier la respiration 17 / Mettre en PLS 18 / Bouche à bouche chez ladulte et lenfant 19 / Bouche à nez chez ladulte et lenfant 20 / Bouche à bouche et nez chez le nourrisson 21 / Compressions thoraciques chez ladulte 22 / Compressions thoraciques chez lenfant 23 / Compressions thoraciques chez le nourrisson 24 / Mettre au repos / Malaise 25 / Position dattente semi-assise en cas de plaie grave au thorax 26 / Position dattente jambes surélevées en cas de plaie grave à labdomen 27 / Nettoyer une plaie simple 28 / Arroser une brûlure 29 / Calage de tête Tags associés : Fiches, techniques, secours
Le Dimanche 13 Novembre 2005
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