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Le Mardi 30 Septembre 2008Poster un commentaire
Origines de la Plongée
L'histoire de la plongée est étroitement liée à l'invention et au perfectionnement du matériel. C'est au XXème siècle que revient le mérite d'avoir ré-inventé le scaphandre autonome, ainsi que tout le petit matériel auquel Léonard de Vinci avait songé. Ainsi, en 1926, Yves Le Prieur exécute à la piscine des Tourelles, à Paris, une plongée étonnante grâce à une réserve d'air de 10 minutes. Il est équipé de petites lunettes, d'un embout et d'un pince-nez. Le scaphandre Fernez-Le Prieur est né, il pèse En 1933, conscient des lacunes, il complète son invention par un masque qui englobe tout le visage. L'air y arrive en légère surpression et s'en échappe sur le côté. En 1934, une démonstration a lieu dans l'aquarium du Trocadéro ; une année plus tard est créé le premier club de plongée, le Club des Scaphandriers. En 1935 les palmes, abandonnées depuis Léonard de Vinci voient leur "renaissance" grâce au Commandant de Corlieu. En 1938, Maxime Forjot dépose le brevet d'un masque en caoutchouc. En 1939, c'est Alec Kramarenko qui complète l'équipement, avec le brevet d'un tube respirateur à valve interdisant l'entrée de l'eau, ancêtre de notre tuba. La guerre et ses conséquences vont apporter une révolution dans le perfectionnement du matériel. En 1942, Cousteau s'associe à un ingénieur, Emile Gagnan, spécialisé dans les détendeurs pour gaz comprimé. Le rationnement de l'essence a imposé la recherche de nouvelles énergies pour les automobiles. C’est le temps des voitures à gazogènes. Le détendeur Cousteau-Gagnan est mis au point ; il permet de respirer de l'air comprimé à la pression ambiante, qui est fourni à la demande. La plongée dans l'espace proche est enfin devenue libre et facile.
Ainsi que nous le voyons, l'histoire de la plongée est récente, 50 ans. D'autre part, elle est totalement liée à la pratique professionnelle et à la pratique militaire. La pratique de la plongée correspond à une certaine idée d'aventurier... C'est dans ces antécédents qu'il faut chercher le refus que certains mettent à ouvrir la plongée à d'autres publics.
Le Lundi 29 Octobre 20071 commentaire(s)
Le Mardi 18 Septembre 20071 commentaire(s)
L’Oxygénothérapie Hyperbare – ses indications
Résumé Cette courte information explique les différentes possibilités de traitement par Oxygénothérapie Hyperbare (OHB). Ce traitement offre une chance réelle et supplémentaire pour les maladies suivantes: • Surdité brusque, avec ou sans Acouphènes • Traumatisme sonore • Problèmes de Cicatrisation de certaines plaies • Morbus Ahlbäck et Sautres.
Le Mardi 14 Mars 2006Poster un commentaire
FICHES TECHNIQUES PREMIERS SECOURS GESTE N° : 01 THEME : Traction par les chevilles QUAND ? En présence d’une victime allongée sur terrain plat avec un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, dont elle ne peut se soustraire seule. COMMENT ? POURQUOI ? S’accroupir au niveau des chevilles et les Pour utiliser ses jambes dans la traction ;
saisir fermement en les entourant de Afin de soustraire la victime du danger ses mains Monter les chevilles de la victime Pour préserver le dos de la victime à hauteur des genoux du sauveteur Tirer la victime dans l’axe du corps Afin de conserver l’axe tête-cou-tronc de la victime, donc la protéger Jusqu’à se trouver en lieu sûr. GESTE N° : 1(bis) THEME : Traction par les poignets QUAND ? En présence d’une victime allongée avec un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, dont elle ne peut se soustraire seule. Et que l’on ne peut pas tirer la victime par les chevilles (par exemple sur terrain accidenté : escalier, trottoir à franchir, . . ; ou position particulière de la victime). COMMENT ? POURQUOI ? S’accroupir derrière la tête de la victime Afin de soustraire la victime du danger tout en protégeant sa tête Se redresser en utilisant les muscles des Pour préserver le dos du sauveteur et décoller la tête de la victime cuisses, dos droit Tirer la victime à reculons jusqu’à arriver Pour protéger le dos de la victime en lieu sûr, en conservant l’axe tête-cou-tronc de la victime GESTE N° : 02 THEME : Tapes dans dos chez l’adulte QUAND ? En présence d’une personne consciente qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, portant les mains à sa gorge, faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers . . . (personne qui s’étouffe - Obstruction Totale des voies aériennes-) COMMENT ? POURQUOI ? Le sauveteur se place sur le côté la victime Pour appliquer jusqu’à 5 claques et contrôler ce qui peut sortir
et légèrement en arrière de la bouche de la victime Soutenir son thorax avec une main et la Pour retenir le corps de la victime (plan dur) et permettre d’expulser pencher en avant le corps étranger sans qu’il ne retourne dans les voies aériennes Lui donner 5 claques vigoureuses dans le Pour provoquer un mouvement de toux, débloquer et expulser le dos, entre les deux omoplates, avec le corps étranger obstruant les voies aériennes plat de l’autre main ouverte Arrêter les claques dans le dos dès la désobstruction obtenue GESTE N° : 03 THEME : Compressions abdominales/adulte QUAND ? En présence d’une personne consciente qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, portant les mains à sa gorge, faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers . . . (personne qui s’étouffe - Obstruction Totale et Brutale des voies aériennes-) et dont les claques dans le dos n’ont pas été efficaces pour désobstruer les voies aériennes. COMMENT ? POURQUOI ? Le sauveteur se place derrière la victime, Pour effectuer la manœuvre de Heimlich. contre son dos, passe ses bras sous ceux Pour former un plan dur. de la victime, met son poing fermé et horizontal dos vers le ciel au-dessus du Pour écarter les coudes et éviter d’appuyer sur nombril de la victime, au creux de les côtes au risque de les casser. l’estomac, sous le sternum (sur la partie supérieure de son abdomen). L’autre main se place sur la première. Pour équilibrer les forces de compression. Les avant-bras du sauveteur doivent être Pour éviter de briser les côtes de la victime. détachés du tronc de la victime. S’assurer que la victime est bien penchée Pour que l’obstacle dégagé sorte de la bouche plutôt que de retourner en avant. dans les voies. La victime plaquée contre lui, le Pour comprimer l’air contenu dans les poumons sauveteur exerce une forte pression en . La sur-pression permet d’expulser le corps étranger comme le tirant vers soi et vers le haut (en forme de bouchon d’une bouteille en plastique sur laquelle on appuie « virgule »), puissante mais sans brutalité « piston ». Eviter d’être trop brutal pour ne pas créer de lésions internes graves sur la victime. La manœuvre doit être répétée jusqu’à 5 coups successifs si le corps étranger ne sort pas. Il peut être resté dans la bouche, Il ne faut pas que la victime s’étouffe à nouveau avec ce corps étranger. le rechercher et le retirer avec les doigts, avec prudence. Contrôler la ventilation et la désobstruction Pour savoir si on recommence les claques . . . GESTE N° : 04 THEME : Tapes dans le dos / nourrisson QUAND ? En présence d’un nourrisson (moins de . . ans) conscient qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, pâle voire « bleu », faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers ou avoir avalé un petit objet . . (personne qui s’étouffe -Obstruction Totale et Brutale des voies aériennes-). COMMENT ? POURQUOI ? Coucher le nourrisson tête penchée Pour faciliter la sortie du corps étranger en avant, à califourchon sur l’avant-bras Pour qu’il soit plus stable et sur un plan dur Placer les doigts (index et majeur en « V ») Pour maintenir sa tête de part et d’autre de sa bouche, en évitant d’appuyer sur sa gorge Lui donner 5 claques sans élan dans le Pour provoquer un mouvement de toux, débloquer et expulser le dos, entre les deux omoplates, avec le corps étranger obstruant les voies aériennes plat de l’autre main ouverte Arrêter les claques dans le dos dès la désobstruction obtenue Vérifier au terme des 5 tapes si le corps Pour éviter que ce corps étranger ne retourneau fond s’il a été étranger n’est pas au fond de la gorge débloqué ou expulsé. du nourrisson Si cette manœuvre n’est pas efficace, procéder comme suit : fiche n°5 (voire compressions thoraciques) GESTE N° : 05 THEME : Compressions thoraciques/nourrisson QUAND ? En présence d’un nourrisson (moins de . . ans) conscient qui ne parle pas, qui ne tousse pas, bouche ouverte, pâle voire « bleu », faisant des efforts pour respirer après avoir avalé de travers ou avoir avalé un petit objet . . (personne qui s’étouffe - Obstruction Totale et Brutale des voies aériennes-) et dont les claques dans le dos n’ont pas été efficaces pour désobstruer les voies aériennes. COMMENT ? POURQUOI ? La manœuvre de HEIMLICH ne doit pas être réalisée chez le nourrisson car elle provoquerait de graves lésions au foie du bébé. Après avoir réalisé 5 tapes dans le dos du bébé inefficaces et avoir contrôlé s’il n’y avait rien au fond de sa gorge, placer l’avant-bras libre contre le dos du bébé et Pour préparer son retournement la main sur sa tête Pour tenir sa tête Le nourrisson est alors entre les deux Pour bien le tenir avant-bras et les deux mains. Le retourner sur le dos tout en le maintenant fermement L’allonger tête basse sur l’avant-bras et la Pour faciliter la sortie du corps étranger etéviter qu’il ne retourne cuisse au fond de la gorge Pour qu’il repose sur un plan dur S’assurer qu’il n’y ait rien au fond de la
gorge du bébé Repérer la ligne mammelonaire et pointer Pour situer la zone de compression au-dessus du coeur le milieu de la poitrine (sur le sternum), placer deux doigts sous ce repère puis enlever le premier « doigt repère » Effectuer 5 compressions avec deux doigts Pour comprimer l’air contenu dans poumons sur la partie sup. de la moitié inf. Car thorax souple sur 2 à 3 cm de profondeur Arrêter cette manœuvre dès désobstruction,
ou bien recommencer avec les tapes . . . GESTE N° : 06 THEME : Compression manuelle directe QUAND ? En présence d’une plaie qui saigne abondamment, sans corps étranger à l’intérieur, sans présence de fracture, plus petite que la paume de la main du sauveteur et accessible. COMMENT ? POURQUOI ? Observer l’endroit qui saigne Il ne faut pas appuyer si on voit un corps étranger abondamment Appuyer avec la paume de la main ou les La compression suffit à arrêter l’écoulement de sang dans la doigts immédiatement directement sur plupart des cas, ce qui évitel’installation d’une détresse l’endroit qui saigne circulatoire, en comprimant les vaisseaux qui saignent Allonger la victime Pour faciliter l’accès du sang au cerveau Faire alerter les secours par un témoin Pour éviter la reprise du saignement Surveiller l’arrêt du saignement jusqu’à Pour éviter l’aggravation de la victime l’arrivée des secours Certaines localisations ne permettent pas de fixer facilement le tampon avec un lien large (cou, thorax, abdomen . .). Dans ce cas, la compression manuelle doit être maintenue Maintenir la compression jusqu’à l’arrivée des secours Lorsque le saignement siège à l’extrémité Pour contribuer à mieux arrêter le saignement d’un membre, élever cette extrémité au-dessus du niveau du cœur GESTE N° : 07 THEME : Relais par un tampon compressif QUAND ? Après avoir arrêté le saignement abondant par une compression manuelle et avoir allongé la victime En particulier lorsque le sauveteur est seul et doit donner l’alerte, ou bien dans le cas d’une victime ayant plusieurs détresses, ou dans le cas de plusieurs victimes. COMMENT ? POURQUOI ? Réaliser un tampon dont la taille est Le tampon permettra au sauveteur d’aller alerter les secours en supérieure à celle de la zone qui saigne, absence de témoin puisde surveiller les fonctions vitales de la par exemple avec un torchon ou un victime mouchoir propre, tissu . . . propre Se munir d’un lien large et non élastique Le lien large permet de maintenir le tissu comprimé sur la zone qui tel qu’une cravate, un foulard, une saigne écharpe, . . faisant au moins 2 tours Glisser progressivement et rapidement le Lors du remplacement de la main qui appuie sur le tampon, il faut tampon à la place de la main qui appuie faire en sorte de ne pas relâcher la compression sur la zone qui saigne Glisser le lien large jusqu’à le placer au Le tampon doit être maintenu fermement et efficacement sur niveau du tampon. Entourer la totalité de l’endroit qui saigne. la zone qui saigne avec le lien en Toutefois, il ne faut pas serrer excessivement pour ne pas débordant de chaque côté. arrêter l’écoulement du sang dans le membre Ramener les extrémités du lien au milieu du tampon et terminer par des nœuds simples Certaines localisations ne permettent pas de fixer facilement le tampon avec un lien large (cou, thorax, abdomen . .). Dans ce cas, la compression manuelle doit être maintenue Maintenir la compression jusqu’à l’arrivée des secours GESTE N° : 08 THEME : Position d’attente, jambes surélevées QUAND ? Après avoir arrêté le saignement abondant. COMMENT ? POURQUOI ? Surveiller la zone du saignement Pour vérifier l’arrêt du saignement Si la perte de sang a été importante, relever ou faire relever la ou les jambes non Pour faire affluer le sang vers le cerveau, ce qui évite blessées de la victime, en s’aidant d’une l’installation d’une détresse circulatoire chaise, d’une caisse, de couverture . . . Le sauveteur peut aussi se placer en trépied au niveau de la victime et les poser sur sa propre cuisse. Lorsque les jambes Pour éviter de désamorcer la « pompe » sont relevées, il ne faut jamais les abaisser ensuite. Si la perte de sang est peu importante, il faut éviter de le faire car cela complique le relevage et le transport de la victime, qui devra rester jambes relevées jusqu’à l’hôpital Regarder la coloration de la victime La pâleur indique une détresse circulatoire Surveiller la conscience En cas de perte de conscience, si la PLS est impossible, il faut assurer la libération des voies aériennes Surveiller la ventilation Ne pas donner à boire Il est impossible de boire en position allongée. De plus, il faut éviter la présence de liquide dans l’estomac de la victime pour faciliter sa prise en charge médicale GESTE N° : 09 THEME : Point de compression au bras QUAND ? Pour une hémorragie du membre supérieur Si la compression manuelle est impossible (fracture ouverte, plaie inaccessible, corps étranger, plaie sur main du sauveteur, sauveteur seul devant alerter) ou inefficace. COMMENT ? POURQUOI ? Pour constater qu’une simple compression manuelle ne serait pas suffisante ou impossible Allonger la victime sur le sol Pour réaliser la compression distance sur un plan dur qui permettra d’arrêter l’hémorragie et d’éviter l’installation d’une détresse circulatoire Le sauveteur empaume le bras de la Pour venir appuyer sur l’artère humérale, entre la plaie et le cœur, victime du côté de la plaie qui saigne, le ce qui arrête la circulation pouce sur la face interne du bras qui appuie en direction de l’os. Il effectue une légère rotation Pour venir coincer l’artère contre l’os du bras, la sentir et la perpendiculaire à l’axe du bras comprimer sans qu’elle ne roule sur l’os Le pouce appuie sur l’artère et la main pour permettre un appui confortable et efficace sans trop
appuie le bras contre le sol (plan dur) fatiguer
Le sauveteur fait alerter les secours Pour que les secours prennent le relais médicalisés par un témoin ou les appelle avec son téléphone portable Ne jamais relâcher la compression Pour éviter une reprise du saignement à distance, sauf si un garrot est mis en place GESTE N° : 10 THEME : Point de compression à l’aine QUAND ? Pour une hémorragie du membre inférieur Si la compression manuelle est impossible (fracture ouverte, plaie inaccessible, corps étranger, plaie sur main du sauveteur, sauveteur seul devant alerter) ou inefficace. COMMENT ? POURQUOI ? Pour constater qu’une simple compression manuelle ne serait pas suffisante Allonger la victime sur le sol Pour réaliser la compression distance sur un plan dur qui permettra d’arrêter l’hémorragie et d’éviter l’installation d’une détresse circulatoire Le sauveteur s’agenouille au niveau du La main restant libre du côté des pieds de la victime permet
bassin de la victime, du côté où se trouve la surveillance visuelle, l’accès à la zone qui saigne et de se
l’hémorragie. Il appuie avec son poing protéger si la jambe venait à se lever par réflexe
fermé se trouvant du côté de la tête de lavictime, le bras tendu , l’épaule à l’aplomb, L’appui permet l’arrêt de la circulation dansl’artère
à la moitié du pli de l’aine principale (fémorale) entre la zone qui saigne et le cœur Le sauveteur fait alerter les secours Pour que les secours prennent le relais médicalisés par un témoin ou les appelle avec son téléphone portable Ne jamais relâcher la compression Pour éviter une reprise du saignement à distance, sauf si un garrot est mis en place GESTE N° : 11 THEME : Point de compression au cou QUAND ? En cas d’hémorragie au cou, lorsque la compression locale est impossible ou inefficace (principalement en cas de section de l’artère carotide). COMMENT ? POURQUOI ? Pour constater qu’une simple compression manuelle est impossible Allonger la victime sur le sol Pour réaliser la compression distance sur un plan dur qui permettra d’arrêter l’hémorragie et d’éviter l’installation d’une détresse circulatoire en quelques secondes Le sauveteur s’agenouille au niveau de la
tête de la victime, sur le côté, au niveau
des épaules, faisant face au côté du cou où
se trouve l’hémorragie.
Il appuie le pouce de sa main se trouvant Pour arrêter la circulation par la compression de l’artère
du côté de la tête de la victime, à la base carotide primitive entre le pouce du sauveteur et les
du cou, contre les vertèbres, sans écraser vertèbres cervicales sur le côté du larynx de la victime
la trachée.Les autres doigts de sa main se placent Pour former un plan dur
sous le cou et prennent appui derrière.
Le coude du bras qui appuie repose sur le Pour permettre un appui confortable et efficace jusqu’à l’arrivée genoux du sauveteur des secours Le sauveteur fait alerter les secours Pour que les secours prennent le relais médicalisés par un témoin ou les appelle avec son téléphone portable Ne jamais relâcher la compression Pour éviter une reprise du saignement à distance. Ne jamais poser un garrot au cou Pour ne pas tuer la victime ! ! GESTE N° : 12 THEME : Pose d’un garrot QUAND ? Après avoir arrêté le saignement abondant par une compression à distance aux membres supérieur et inférieur Le sauveteur, isolé, ne peut faire alerter les secours par un témoin La compression à distance est inefficace et le sang continuer de couler Le sauveteur est en présence de plusieurs victimes Le sauveteur est en présence de plusieurs détresses vitales sur la même victime
Le point de compression est impossible à réaliser du fait de la position de la victimeCOMMENT ? POURQUOI ? Le garrot doit être fait que s’il n’y a pas En raison du risque d’amputation du membre
d’autre option, à la place d’un point de et d’accident de levée de garrot. compression du bras ou de la cuisse CARACTERE EXCEPTIONNEL
Si l’hémorragie est au membre supérieur, Le garrot doit être placé sur l’humérus afin le garrot doit être placé sur le bras d’arrêter la circulation dans le membre. Cela (au dessus du coude), entre le n’est pas possible sur l’avant-bras. saignement et l’aisselle. Si l’hémorragie est au membre inférieur, Le garrot doit être placé sur le fémur afin le garrot doit être placé sur la cuisse d’arrêter la circulation dans le membre. Cela (au dessus du genoux), entre le n’est pas possible sur la jambe. saignement et l’aine. Le GARROT doit être placé entre la zone qui saigne et le cœur. Sans lâcher le point de compression, le Pour éviter le saignement sauveteur se procure un lien large et non Pour éviter un cisaillement du membre élastique(écharpe, cravate, foulard . . – jamais avec une ficelle -). Il double le lien avec un brin plus long que l’autre(2/3 ; 1/3) et le glisse sous le membre à l’endroit du garrot. Il coince le petit brin sous un genou et passe le grand de l’autre côté à l’intérieur du membre. GESTE N° : 12 THEME : GARROT (suite) COMMENT ? POURQUOI ? Il serre le grand brin dans la boucle en la Le serrage du garrot arrête la circulation faisant tourner. Lorsqu’il est serré, il lâche sanguine et relaye ainsi la compression à le point de compression et réalise deux distance qui peut être relâchée. nœuds sur le dessus avec les deux brins. Noter l’heure de pose (00h00 à 24h59) Pour le médecin sur la victime de façon claire et visible Alerter les secours Pour relayer le secouriste Ne jamais recouvrir ou desserrer le garrot Pour laisser le garrot visible et éviter la reprise du saignement. De plus, dans la partie du membre où la circulation est arrêtée, le métabolisme provoque l’accumulation de déchets en grande quantité. Si le garrot est relâché, ces déchets sont évacués dans la circulation et provoquent de graves troubles voire la mort. Seul un médecin est autorisé à enlever un garrot GESTE N° : 13 THEME : Compression de narine qui saigne QUAND ? Lors d’un écoulement de sang visible (spontané ou suite à un coup) par une des narines. COMMENT ? POURQUOI ? Laisser la victime assise, jambes écartées, Pour qu’elle n’avale pas son sang. tête penchée en avant. Ne pas l’allonger Pour ne pas s’en mettre sur les jambes. pour éviter qu’elle avale son sang. Lui demander de comprimer avec son Pour arrêter le saignement de nez. doigt la narine qui saigne, pendant 10 minutes. Si le saignement de nez ne s’arrête pas Pour une réponse adaptée. ou se reproduit, l’avis d’un médecin est nécessaire. En cas de saignement de nez survenant Car le saignement peut être d’origine après une chute ou un coup, alerter les interne, avec traumatisme crânien ! ! secours médicalisés, surveiller la conscience. GESTE N° : 14 THEME : Apprécier la conscience QUAND ? En présence d’une victime inanimée, le plus souvent allongée sur le dos COMMENT ? POURQUOI ? S’accroupir au niveau du bassin de la Pour évaluer la conscience de la victime
Victime Poser une question simple : Pour stimuler la victime - Comment ça va ? - Vous m’entendez ? - Qu’est-ce qui vous arrive ? Mettre les mains dans celles de la victime Pour vérifier si la victime est capable de serrer Lui demander : « Si vous m’entendez, les mains, ce qui indique qu’elle est Serrez-moi les mains » « ouvrez les consciente et qu’elle n’est pas paralysée Yeux » Si la victime ne répond pas ou ne réagit pas, n’obéit pas aux ordres et ne bouge pas, elle est INCONSCIENTE Appeler alors à l’aide Pour qu’un témoin vienne aider à passer
l’alerte, baliser, . . . GESTE N° : 15 THEME : Libération des voies aériennes QUAND ? Après avoir vérifier la conscience et appelé à l’aide COMMENT ? POURQUOI ? Pour libérer le passage de l’air dans les poumons Desserrer col, cravate, ceinture, chemise Pour faciliter la respiration si nécessaire S’agenouiller au niveau de la tête Pour accéder aux voies aériennes supérieures de la victime Poser la main du côté tête à plat sur le Pour appuyer vers le bas et incliner la tête en front de la victime ; poser l’index et le arrière majeur de la main côté des pieds sous le Pour élever le menton et le faire avancer menton, sur l’os et non dans le creux ; le pouce peut être placé sur le menton en pince « prise pistolet » . Basculer prudemment la tête de la victime Chez la victime inconsciente, la perte de tonus en arrière avec la main sur le front et tout musculaire peut faire tomber la langue au fond en élevant le menton avec l’index et le de la gorge. La bascule de la tête en arrière majeur permet de faire remonter la langue et d’aménager ainsi un espace au fond de la gorge permettant le passage de l’air. L’élévation du menton permet d’orienter l’épiglotte de la victime dans une position favorable au passage de l’air vers les poumons GESTE N° : 16 THEME : Désencombrer au doigt QUAND ? Après la bascule de la tête en arrièreCOMMENT ? POURQUOI ? Ouvrir la bouche de la victime avec la Pour garder la tête de la victime en arrière
main qui tient le menton et en maintenant
la main sur le front
Retirer tout corps étranger visible à Pour permettre le passage de l’air en direction
l’intérieur de la bouche de la victime des poumons
avec la main qui était sur le front, y
compris les prothèses dentaires
décrochées sans toucher à celles qui
sont restées en place
s’il y a des liquides au fond de la gorge, Pour imbiber le mouchoir et absorbe les entourer ses deux doigts d’un mouchoir liquides (sang, salive, liquide stomacal . .) GESTE N° : 17 THEME : Apprécier la respiration QUAND ? Après avoir libéré les voies aériennes et avoir désobstrué si nécessaire. COMMENT ? POURQUOI ? Rester agenouillé au niveau de la tête Le sauveteur se penche au-dessus de la Le sauveteur cherche à entendre le souffle et victime en plaçant oreille et joue près de les bruits (sifflements, gargouillements..) de la la bouche et du nez de la victime, tout en respiration, tout en sentant l’air sur sa joue et regardant en direction des pieds en observant les mouvements du thorax et de de la victime (thorax et abdomen). l’abdomen. Il écoute, observe et sent sur sa joue les Pour être certain de la présence ou de mouvements ventilatoires pendant au l’absence de respiration. moins 5-6 secondes jusqu’à 10 secondes maximum. Si la victime respire, un souffle est perçu, et/ou un bruit entendu, et/ou le ventre et/ou la poitrine de la victime se soulève pendant les 10 seconde que dure cette recherche. Placer alors cette victime inconsciente en PLS, puis alerter les secours et revenir protéger et contrôler la victime. Si la victime ne respire pas, aucun souffle n’est perçu, aucun bruit n’est entendu, ni le ventre et ni la poitrine de la victime ne se soulève pendant les 10 seconde que dure cette recherche. Passer le message d’alerte au témoin . . . et faire deux insufflations, re-contrôler la respiration et faire les gestes qui s’imposent alors. GESTE N° : 18 THEME : Mettre en PLS QUAND ? En présence d’une victime qui ne saigne, inconsciente et qui ventile. COMMENT ? POURQUOI ? La victime doit être placé sur le côté par le sauveteur, selon les principes suivants : - le retournement de la victime sur le côté doit limiter au maximum les mouvements de la colonne cervicale - mettre la victime dans une position la plus latérale possible pour éviter la chute de la langue en arrière, et permettre l’écoulement des liquides vers l’extérieur - la position doit être stable - toute compression de la poitrine qui peut limiter les mouvements respiratoires est évitée - la surveillance de la victime et l’accès aux voies aériennes sont possibles LE DANGER DE DETRESSE RESPIRATOIRE PRIME SUR L’EVENTUELLE AGGRAVATION D’UNE LESION TRAUMATIQUE LORS DE LA MISE EN PLS. Le sauveteur se place à genoux Pour réaliser la PLS sans à -coup qui pourrait
au niveau du thorax de la victime aggraver les lésions de la victime. Préparer le retournement en retirant les lunettes de la victime si elle en porte, en s’assurant que ses membres inférieurs Si ce n’est pas le cas, les rapprocher sont allongés côte à côte. délicatement l’un de l’autre, dans l’axe du corps de la victime, par traction, pour anticiper le retournement ultérieur et la position finale Il saisit le poignet de la victime de son Cette position du bras évite l’arrêt de la côté et place ce bras à angle droit de son circulation dans le bras par compression des corps, plie ensuite son coude tout en vaisseaux, et évite la compression des nerfs gardant la paume de sa main tournée après le retournement. vers le haut. Suite . . . GESTE N° : 18 THEME : Mettre en PLS (suite 1) COMMENT ? POURQUOI ? Le sauveteur se place ensuite à genoux Pour former un coussinet de façon à ou en trépied à côté de la victime, et vient accompagner le mouvement de la tête et de saisir le poignet du bras opposé de la diminuer la flexion et la rotation de la colonne victime, place ensuite sa main côté tête de cervicale (ce qui pourrait aggraver un la victime à plat contre celle de la victime, traumatisme éventuel). puis vient placer le dos de cette main de la victime contre son oreille, côté sauveteur. Maintenir la main de la victime pressée Pour maintenir l’axe tête-cou-tronc de la contre son oreille, paume contre paume. victime pendant le retournement. Avec l’autre main, attraper la jambe Pour utiliser ce genou levé comme « bras de opposée au niveau du genoux, la relever levier » pour le retournement, ce qui permet à tout en gardant le pied au sol. un sauveteur de retourner celle-ci quelle que soit sa force physique. Se positionner assez loin de la victime au Pour pouvoir la tourner sur le côté sans avoir à niveau du thorax. se reculer. Retourner la victime en tirant sur la Pour faire rouler la victime vers le sauveteur jambe levée, sans brusquerie et en un jusqu’à ce que le genou touche le sol. seul temps. Désengager doucement la main qui est Pour ne pas entraîner sa main et éviter toute sous la tête de la victime en maintenant mobilisation de la tête. le coude de celle-ci. Stabiliser la victime en ajustant la jambe Pour stabiliser la PLS. Le genou en butée au située au-dessus de telle sorte que la sol est le second point d’appui. hanche et le genou soient à angle droit. Ouvrir la bouche de la victime avec le Pour permettre l’écoulement des liquides pouce et l’index d’une main sans vers l’extérieur. mobiliser la tête. Alerter les secours médicalisée (15) puis revenir auprès de la victime, la couvrir surtout au niveau du buste pour la protéger du froid et des intempéries, enfin contrôler les voies aériennes et les mouvements respiratoires. GESTE N° : 18 THEME : Mettre en PLS (suite 2) COMMENT ? POURQUOI ? CAS PARTICULIERS / PLS
Devant un nourrisson ou un enfant qui ne réagit pas à la stimulation et qui respire normalement, le mettre en PLS comme l’adulte. Devant une femme enceinte, la mettre en PLS sur le côté gauche pour éviter l’apparition d’une détresse par compression de certains vaisseaux de l’abdomen Devant un traumatisé en cas de lésion thoracique, ou du membre inférieur ou du membre supérieur, le coucher sur le côté atteint autant que possible. Devant une victime retrouvée couchée sur le ventre, compléter la liberté des voies aériennes, stabiliser la position de la victime et apprécier toutes les minutes la respiration. GESTE N° : 19 THEME : Bouche à bouche (adulte / enfant) QUAND ? En présence d’une victime qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Les voies aériennes de la victime sont et restent libres. La bouche de la victime n’est pas cassée ou pleine de sang . . . COMMENT ? POURQUOI ? Cette technique permet de suppléer la respiration défaillante de la victime en apportant de l’air à ses poumons, jusqu’à l’arrivée des secours. L’air rejeté par le sauveteur contient suffisamment d’oxygène. Le sauveteur, après avoir constaté Sa position permet un accès aisé à la bouche
lÂ’absence de respiration, reste en place de la victime.
Ă la tĂŞte de la victime, Ă genou.
Avec la main placée sur le front de la Pour empêcher toute fuite d’air par le nez et victime, obstruer le nez de la victime pour maintenir la tête en arrière entre le pouce et l’index. L’autre main placée sous le menton continue à le soulever et ouvre légèrement Pour pouvoir souffler de l’air. sa bouche, en utilisant « la pince » constituée du pouce, placé sur le menton et des deux autres doigts placés sous sa pointe. Après avoir inspiré sans excès, appliquer Pour éviter toute fuite. la bouche largement ouverte autour de la bouche de la victime en appuyant assez fortement. Insuffler progressivement et lentement Pour que le volume de chaque insufflation en 2 secondes jusqu’à ce que la soit suffisant mais surtout pas excessif. poitrine commence à se soulever. Pour apporter de l’air aux poumons et fournir l’oxygène indispensable à la survie de la victime. Si l’insufflation est trop rapide ou trop forte, l’air passe dans l’estomac ; il y a alors un risque de retour gastrique qui endommagerait la trachée et serait désagréable au sauveteur. GESTE N° : 19 THEME : Bouche à bouche (suite) COMMENT ? POURQUOI ? Se redresser légèrement et reprendre son Pour voir si l’air repasse dans l’autre sens souffle tout en regardant la poitrine de la Pour constater l’expiration passive de la victime s’affaisser. victime, indiquant l’efficacité de l’insufflation. Pratiquer une seconde insufflation. Pour compléter l’apport d’oxygène. Re-contrôler la respiration Pour savoir si elle reprend ou pas. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) et présence de ventilation, la placer en PLS . . . jusqu’au relais des secours. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) mais absence de ventilation, (le cœur fonctionne !), faire des insufflations (10 à 12) pendant 1 minute puis contrôler à nouveau la respiration . . . jusqu’au relais des secours. Si AUCUNE REACTION de la victime (pas de toux, pas de mouvement, pas de respiration = le cœur ne fonctionne pas ou est inefficace), pratiquer un Massage Cardiaque Externe (MCE) . . . jusqu’au relais des secours. Certains dispositifs peuvent être interposer Pour vaincre la répulsion pouvant conduire à entre la bouche du sauveteur et le visage ne pas pratiquer la ventilation artificielle, pour de la victime ne pas attraper de maladies . . . EVITER DEUX ERREURS : - exécuter les mouvements selon une fréquence trop rapide - régler les mouvement sur sa propre respiration (car la fréquence en est augmenté par l’effort et l’émotion). PRATIQUER LA VENTILATION ARTIFICIELLE POSEMENT, REGULIEREMENT, EN MENAGEANT SES FORCES. GESTE N° : 20 THEME : Bouche à nez (adulte / enfant) QUAND ? En présence d’une victime qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Lorsque le bouche à bouche est impossible (bouche trop grande, fracas de la mâchoire, blessures, brûlures, . . .) ou pas réalisable (à cause des convictions morales ou religieuses, à cause des risques d’infections,. . .). COMMENT ? POURQUOI ? Cette technique permet de suppléer la respiration défaillante de la victime en apportant de l’air à ses poumons, jusqu’à l’arrivée des secours. L’air rejeté par le sauveteur contient suffisamment d’oxygène. Le bouche à nez est d’une efficacité équivalente au bouche à bouche. Après le contrôle de la respiration, le Pour maintenir la libération des voies sauveteur maintient la tête basculée en aériennes. arrière avec la main sur le front. Le sauveteur est toujours agenouillé à côté de la victime, près de son visage. L’autre main soulève le menton sans appuyer sur la gorge. Tenir la bouche de la victime fermée en Pour éviter la sortie de l’air par la bouche, appliquant à l’aide du pouce la lèvre donc les fuites. inférieure de la victime contre sa lèvre supérieure. Appliquer la bouche largement ouverte Pour éviter les fuites et avoir une meilleure autour du nez de la victime, en appuyant étanchéité. assez fortement. Insuffler progressivement et lentement Pour que le volume de chaque insufflation en 2 secondes jusqu’à ce que la soit suffisant mais surtout pas excessif. poitrine commence à se soulever. Pour apporter de l’air aux poumons et fournir l’oxygène indispensable à la survie de la victime. Si l’insufflation est trop rapide ou trop forte, l’air passe dans l’estomac ; il y a alors un risque de retour gastrique qui endommagerait la trachée et serait désagréable au sauveteur. Se redresser légèrement et reprendre son Pour voir si l’air repasse dans l’autre sens souffle tout en regardant la poitrine de la Pour constater l’expiration passive de la victime s’affaisser. victime, indiquant l’efficacité de l’insufflation. Pratiquer une seconde insufflation. Pour compléter l’apport d’oxygène. Re-contrôler la respiration Pour savoir si elle reprend ou pas. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) et présence de ventilation, la placer en PLS . . . jusqu’au relais des secours. Si REACTION de la victime (toux, mouvements) mais absence de ventilation, (le cœur fonctionne !), faire des insufflations (10 à 12) pendant 1 minute puis contrôler à nouveau la respiration . . . jusqu’au relais des secours. Si AUCUNE REACTION de la victime (pas de toux, pas de mouvement, pas de respiration = le cœur ne fonctionne pas ou est inefficace), pratiquer un Massage Cardiaque Externe (MCE) . . . jusqu’au relais des secours. EVITER DEUX ERREURS : - exécuter les mouvements selon une fréquence trop rapide - régler les mouvement sur sa propre respiration (car la fréquence en est augmenté par l’effort et l’émotion). PRATIQUER LA VENTILATION ARTIFICIELLE POSEMENT, REGULIEREMENT, EN MENAGEANT SES FORCES. GESTE N° : 21 THEME : Bouche à bouche et nez (nourrisson) QUAND ? En présence d’un nourrisson (moins de . . . ans) qui ne saigne pas, qui est inconscient et ne ventile pas.COMMENT ? POURQUOI ? Cette technique permet de suppléer la respiration défaillante de la victime en apportant de l’air à ses poumons, jusqu’à l’arrivée des secours. L’air rejeté par le sauveteur contient suffisamment d’oxygène. Chez le nourrisson, le « bouche à bouche et nez » est la technique de ventilation artificielle qu’il faut réaliser. Placer le nourrisson sur une table et le Pour réaliser la technique de ventilation sans
sauveteur s’assoit sur une chaise à côté fatiguer et de façon efficace.
de lui.
Après avoir constaté l’absence de Le « bouche à bouche et nez » est bien plus
ventilation, le sauveteur englobe avec sa facile que d’essayer de pincer le nez. De plus, bouche la bouche et le nez du nourrisson. Le nourrisson a une langue de grande taille et l’air passe plus facilement par le nez. Le sauveteur souffle le contenu de sa Car les poumons du nourrisson sont petits. bouche seulement. Il se relève légèrement. Pour observer l’abaissement de la poitrine du nourrisson. Il réalise une deuxième insufflation . . . Pour apporter davantage d’air et d’oxygène. Le sauveteur vérifie la respiration ; s’il ventile le nourrisson, contrôle toutes les minutes. La fréquence des insufflations est plus élevée (20/min) que chez l’adulte (12/min). Les insufflations ont lieu toutes les trois secondes chez le nourrisson. Le volume des insufflations est plus faible que chez l’adulte pour voir la poitrine commencer à se soulever. GESTE N° : 22 THEME : Compressions thoraciques (adulte) QUAND ? Pour un adulte qui ne saigne pas, ne parle pas, ne respire pas et n’a pas de réaction après les deux insufflations Après avoir fait alerter COMMENT ? POURQUOI ? La victime doit être placé à plat dos sur Pour comprimer le cœur et les vaisseaux du un plan dur (sol). thorax entre ce plan dur et le sternum. Se placer à genoux auprès de la victime, C’est la meilleure position pour pouvoir si possible à cheval sur un des deux bras masser et souffler sans changer de place. à la perpendiculaire. Le genou du sauveteur du côté des pieds Pour avoir un repère et être calé près de la de la victime prend place dans le creux victime, afin de pouvoir faire des compression de l’aisselle. bien verticales. Dénuder la poitrine de la victime en Pour bien repérer la zone sternale et ne pas retirant les vêtements. glisser sur les vêtements pdt les compressions. Déterminer la zone d’appui en plaçant un Pour bien déterminer la longueur du sternum. majeur dans le creux supérieur du sternum (à la base du cou) et l’autre dans le creux inférieur (en bas, où se rejoignent les côtes). En délimiter la moitié avec les pouces. Le repérage est très important pour masser Laisser en place sa main du côté de la tête juste au-dessus du cœur et sans casser de côtes de la victime et placer le « talon » de à la victime. Le talon sert de zone d’appui. l’autre main contre le pouce, sur le sternum uniquement. Placer ensuite l’autre main par-dessus Pour ne pas appuyer sur les côtes. et relever les doigts en les entrecroisant. On peut aussi placer la seconde main à plat sur la première, mais en veillant à bien relever les doigts. GESTE N° : 22 THEME : Compressions thoraciques (suite 1) COMMENT ? POURQUOI ? Avancer ses épaules à l’aplomb de la Pour réaliser des compressions verticales et
zone dÂ’appui. non en direction des cĂ´tes, sans trop se
fatiguer, en étant régulier et afin de
transmettre la force du dos au niveau de cette
dÂ’appui.
Les coudes ne doivent pas être fléchis, Pour avoir plus de force et pendant plus les avant-bras sont bien tendus longtemps. Les bras sont verrouillés Pour garder les bras tendus et maintenir la Pression. Pratiquer 15 compressions sternales Pour réaliser des compressions verticales et successives, bras tendus, épaules à la de ce fait bien comprimer le cœur, donc verticale, sans balancement. chasser le sang oxygéné dans l’organisme et ainsi alimenter les différents organes. La profondeur des massages doit être Pour comprimer réellement le cœur, c’est à de 4 à 5cm. dire qu’il se vide complètement. Une compression supérieure à 5cm risquerait de léser le muscle cardiaque. Le relâchement doit être complet, total. Pour que le cœur se remplisse à nouveau Ainsi le thorax reprend sa dimension de sang oxygéné de manière passive. initiale pour que l’efficacité des compressions soit maximale. Le temps de compression doit être égal Rapport 50/50. au temps de relâchement. Entre deux compressions, les mains ne Pour ne pas s’éloigner de la zone d’appui. doivent pas quitter le contact du sternum. La fréquence des compressions Avec l’interruption pour les deux insufflations est de 100 / minute cela correspond à la fréquence cardiaque d’un adulte de 75 à 80 par minute. Après avoir réalisé 15 compressions, Pour apporter de l’oxygène. le sauveteur réalise 2 insufflations. GESTE N° : 22 THEME : Compressions thoraciques (suite 2) COMMENT ? POURQUOI ? Le rythme chez un adulte est de Pour assurer une circulation sanguine
15 compressions et 2 insufflations. artificielle de bonne qualité, en assurant un
La ventilation doit être efficace pour bon rapport entre l’apport d’O2 grâce à la
apporter l’oxygène en quantité suffisante. ventilation artificielle efficace et la
Environ 10 insufflations/min distribution dans lÂ’organisme de ce sang
oxygéné.
Toutes les minutes, le sauveteur contrôle Pour constater l’éventuelle reprise du cœur . .
la fonction respiratoire. Il ne faut pas continuer Ă masser si le cÂśur
(tous les 5 cycles). reprend spontanément une activité normale.
Le sauveteur continue le massage jusqu’au Seul un médecin décide d’interrompre une
relais des secours. RCP.
Le passage des insufflations aux compressions et réciproquement doit être effectué aussi rapidement que possible, sous peine de diminuer l’efficacité de la RCP ainsi obtenue. Après chaque insufflation, les deux mains seront placées au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone d’appui. GESTE N° : 23 THEME : Compressions thoraciques (enfant) QUAND ? Pour un jeune enfant de 1 à 8 ans qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Après avoir passé l’alerte, soufflé deux fois et contrôlé la respiration (absente !). COMMENT ? POURQUOI ? La victime doit être placé à plat dos sur Pour comprimer le cœur et les vaisseaux du un plan dur (sol). thorax entre ce plan dur et le sternum. Se placer à genoux auprès de la victime, C’est la meilleure position pour pouvoir si possible à cheval sur un des deux bras masser et souffler sans changer de place. à la perpendiculaire. Le genou du sauveteur du côté des pieds Pour avoir un repère et être calé près de la de la victime prend place dans le creux victime, afin de pouvoir faire des compression de l’aisselle. bien verticales. Dénuder la poitrine de la victime en Pour bien repérer la zone sternale et ne pas retirant les vêtements. glisser sur les vêtements pdt les compressions. Déterminer la zone d’appui en plaçant un Pour bien déterminer la longueur du sternum. majeur dans le creux supérieur du sternum (à la base du cou) et l’autre dans le creux inférieur (en bas, où se rejoignent les côtes). En délimiter la moitié avec les pouces. Le repérage est très important pour masser Laisser en place sa main du côté de la tête juste au-dessus du cœur et sans casser de côtes de la victime et placer le « talon » de à la victime. Le talon sert de zone d’appui. l’autre main contre le pouce, sur le sternum uniquement. Placer Pour adapter la force de compression à la seulement le talon d’une seule main, taille de l’enfant. en veillant à bien relever les doigts. GESTE N° : 23 THEME : Compressions thoraciques (suite 1) COMMENT ? POURQUOI ? Avancer son épaule à l’aplomb de la Pour réaliser des compressions verticales et
zone dÂ’appui. non en direction des cĂ´tes, sans trop se
fatiguer, en étant régulier et afin de
transmettre la force du dos au niveau de cette
dÂ’appui.
Le coude ne doit pas être fléchi, Pour avoir plus de force et pendant plus l’avant-bras est bien tendu. longtemps. Le bras est verrouillé. Pour garder le bras tendu et maintenir la pression. Pratiquer 5 compressions sternales Pour réaliser des compressions verticales et successives, bras tendu, épaule à la de ce fait bien comprimer le cœur, donc verticale, sans balancement. chasser le sang oxygéné dans l’organisme et ainsi alimenter les différents organes. La profondeur des massages doit être Pour comprimer réellement le cœur, c’est à de 3 à 4 cm. dire qu’il se vide complètement. Une compression supérieure à 4 cm risquerait de léser le muscle cardiaque. Le relâchement doit être complet, total. Pour que le cœur se remplisse à nouveau Ainsi le thorax reprend sa dimension de sang oxygéné de manière passive. initiale pour que l’efficacité des compressions soit maximale. Le temps de compression doit être égal Rapport 50/50. au temps de relâchement. Entre deux compressions, les mains ne Pour ne pas s’éloigner de la zone d’appui. doivent pas quitter le contact du sternum. La fréquence des compressions Avec l’interruption pour l’insufflation, est de 100 / minute cela correspond à la fréquence cardiaque de 75 à 80 par minute. Après avoir réalisé 5 compressions, Pour apporter de l’oxygène. le sauveteur réalise 1 insufflation. GESTE N° : 23 THEME : Compressions thoraciques (suite 2) COMMENT ? POURQUOI ? Le rythme chez un enfant est de Pour assurer une circulation sanguine
5 compressions et 1 insufflation. artificielle de bonne qualité, en assurant un
La ventilation doit être efficace pour bon rapport entre l’apport d’O2 grâce à la
apporter l’oxygène en quantité suffisante. ventilation artificielle efficace et la
Environ 10 insufflations/min distribution dans lÂ’organisme de ce sang
oxygéné .
Toutes les minutes, le sauveteur contrôle Pour constater l’éventuelle reprise du cœur . .
la fonction respiratoire. Il ne faut pas continuer Ă masser si le cÂśur
(tous les 10 cycles) reprend spontanément une activité normale.
Le sauveteur continue le massage jusqu’au Seul un médecin décide d’interrompre une
relais des secours. RCP.
Le passage des insufflations aux compressions et réciproquement doit être effectué aussi rapidement que possible, sous peine de diminuer l’efficacité de la RCP ainsi obtenue. Après chaque insufflation, la main sera placée au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone d’appui. GESTE N° : 24 THEME : Compressions thoraciques (nourrisson) QUAND ? Pour un nourrisson (moins de 1 an) qui ne saigne pas, ne parle pas et ne respire pas. Après avoir passé l’alerte, insufflé deux fois et contrôlé la respiration (absente !). COMMENT ? POURQUOI ? Placer le bébé à hauteur du sauveteur, Pour être efficace et confortable. sur une chaise ou sur une table . . . Localiser le sternum du nourrisson, placer pour situer la position du cœur sous le un doigt sur la ligne droite imaginaire sternum du nourrisson. réunissant les mamelons du bébé et sur le sternum (repère), puis placer la pulpe de deux doigts de cette même main sous ce doigt-repère. Tenir la tête du nourrisson de l’autre main. Comprimer régulièrement le sternum Pour ne pas léser les côtes du bébé. avec la pointe des deux doigts. Profondeur des compressions Pour comprimer réellement le cœur sans de 2 à 3 cm. l’endommager. Fréquence des compressions Fréquence à laquelle il faut enlever les de 100 par minute. insufflations. Après 5 compressions, basculer la tête du Pour assurer une RCP de qualité, efficace.
nourrisson en arrière, élever le menton et réaliser une insufflation. Toutes les minutes, le sauveteur contrôle Pour constater l’éventuelle reprise du cœur . .
la fonction respiratoire. Il ne faut pas continuer Ă masser si le cÂśur
(tous les 10 cycles) reprend spontanément une activité normale. Le sauveteur continue le massage jusqu’au Seul un médecin décide d’interrompre une
relais des secours. RCP.
Le passage des insufflations aux compressions et réciproquement doit être effectué aussi rapidement que possible, sous peine de diminuer l’efficacité de la RCP ainsi obtenue. Après chaque insufflation, les deux doigts seront placés au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone d’appui. GESTE N° : 24 THEME : Compressions thoraciques (cas particuliers) COMMENT ? POURQUOI ? La victime réagit aux deux insufflations mains ne respire toujours pas : - Après avoir réalisé les 2 insufflations initiales, si la victime présente des mouvements ou tousse, apprécier la respiration. En son absence, réaliser 1 minute de ventilation artificielle. - La fréquence adoptée des insufflations est alors d’environ 10 à 12 par minute, soit un cycle insufflation-expiration toutes les 4 à 5 secondes chez l’adulte. Chez l’enfant et le nourrisson, la fréquence des insufflations sera de 20 par minute, soit un cycle insufflation-expiration toutes les 3 secondes. - Au bout d’1 minute, rechercher à nouveau les signes de circulation. S’ils sont absents ou en cas de doute, commencer immédiatement la RCP. Dans le cas contraire, adopter la conduite à tenir comme indiqué ci-dessus. Le sauveteur est seul avec la victime : - S’il s’agit d’un adulte, alerter immédiatement les secours après avoir constaté l’arrêt de la respiration. Dès que l’alerte est donnée, revenir auprès de la victime et poursuivre la conduite à tenir à l’endroit où elle a été interrompu. Chez l’adulte où l’arrêt du fonctionnement du cœur est la première cause de l’arrêt de la respiration, le sauveteur doit alerter immédiatement pour provoquer l’arrivée rapide des secours capable de pratiquer des techniques spéciales de réanimation cardiaque. - S’il s’agit d’un enfant de moins de 8 ans, ou d’une personne victime d’une noyade ou d’une intoxication (médicaments, alcool, drogues . .), réaliser 1 minute de RCP (ou de ventilation artificielle si la victime bouge, tousse et ne respire pas) avant d’aller alerter. Revenir ensuite auprès de la victime pour poursuivre la conduite tenir après avoir contrôlé la respiration. Dans ces situations, c’est l’arrêt de la respiration qui est à l’origine de l’arrêt du cœur. Le sauveteur doit alors réaliser 1 minute de RCP (ou de ventilation artificielle) pour apporter de l’oxygène à la victime avant de la quitter pour alerter les secours. Le ventre et la poitrine de la victime ne se soulèvent pas lors des 2 premières insufflations : - Ouvrir la bouche et re-contrôler la présence éventuelle d’un corps étranger, si nécessaire, le retirer avec les doigts. - S’assurer que la tête de la victime est bien en arrière et que son menton est élevé. - Renouveler 5 nouvelles insufflations pour obtenir au minimum 2 insufflations efficaces. - Si les insufflations sont toujours inefficaces, commencer immédiatement la RCP. Toutefois, après chaque série de compressions thoraciques, vérifier la présence de corps étranger dans la bouche avant de souffler. Si tel est la cas, le retirer comme décrit précédemment. Devant une impossibilité de réaliser des insufflations efficaces, le sauveteur doit envisager une obstruction totale des voies aériennes ayant entraîné une inconscience et un arrêt de la respiration de la victime. Les compressions thoraciques agiront comme les compressions abdominales pour expulser le corps étranger. GESTE N° : 25 THEME : Malaises / Mettre au repos QUAND ? Face à une victime consciente qui ne sent pas bien. Avant d’alerter les secours. COMMENT ? POURQUOI ? Observer et reconnaître un malaise Pour différencier un malaise bénin d’un chez une personne : malaise présentant un signe de gravité et pouvoir décrire précisément le malaise au la médecin. - la victime réagit et répond aux questions - douleur serrant la poitrine qui dure et/ou se répète - douleur intense au ventre qui dure et/ou se répète - froid - pâleur intense (face interne lèvre inférieure) - sueurs abondantes sans effort ou chaleur environnante - difficulté à respirer, et donc à parler - paralysie du bras ou de la jambe (du mal à parler et bouche déformée) Un malaise accompagné de signes peu intenses et passagers est bénin. Un malaise avec un ou plusieurs de ces signes associés et persistants est grave. Ecouter les troubles exprimer : - « la poitrine me serre comme un étau » - « je n’ai jamais eu aussi mal à la tête » - « j’ai une douleur intense au ventre » - expression d’une angoisse Mettre la victime d’un malaise au repos immédiatement : Proposer à la victime de se mettre à plat Pour favoriser une position antalgique et de dos ou sur le côté (comme elle se sent confort. le mieux). En cas de gêne respiratoire ou de douleur Cette position améliore l’efficacité des au thorax, l’installer en position mouvements ventilatoires en facilitant le jeu demi-assise ou en position assise, du diaphragme. Sauf si elle adopte spontanément une autre position. Défaire col, cravate, ceinture si nécessaire Pour faciliter la respiration de la victime. La rassurer en lui parlant sans énervement, Pour que son état ne s’aggrave pas. la calmer. Si elle est agitée, l’isoler. S’enquérir de son état de santé habituel : Interroger la victime : Pour comprendre ce qui se passe et évaluer la gravité du malaise. - sur les troubles ressentis s’ils ne sont pas exprimés spontanément - pour savoir comment sont survenus ces troubles Poser des questions simples à la victime Pour avoir des renseignements utiles pour le Médecin. - depuis combien de temps Pour savoir si les signes sont passagers ou dure ce malaise ? persistants. - avez-vous déjà présenté Pour savoir s’il existe des antécédents. ce genre de malaise ? - prenez-vous des médicaments ? Pour savoir si la victime a pris son traitement ou si elle est sous traitement. - avez-vous été gravement Pour faire le lien. malade ou hospitalisé ? Alerter : Le sauveteur doit obtenir immédiatement Pour permettre une réponse médicale
un Avis Médical (appel non différé !). adaptée à la situation. S’il existe un ou plusieurs signes de
malaise grave, alerter le 15 (urgence médicale), ou à défaut le médecin traitant si la victime le souhaite. Transmettre de façon précise les signes Pour permettre une réponse médicale
observés et les informations obtenues adaptée à la situation. lors des échanges avec la victime. Surveiller la victime, la réconforter, lui Pour déceler un aggravation du malaise. Si tel expliquer ce qui se passe. Si elle ne répond est le cas, rappeler les secours. plus, pratiquer les gestes qui s’imposent. GESTE N° : 25 THEME : Malaises (cas particuliers) COMMENT ? POURQUOI ? Donner du sucre à la victime qui le demande : Si la victime demande spontanément Pour répondre à la demande de sucre de du sucre, lui en donner de préférence l’organisme (le sucre constitue le carburant en morceaux ; éventuellement avec des cellules). un minimum d’eau. On peur aussi lui donner une barre de céréale, une boisson sucrée, du jus de fruit. Aider la prise d’un médicament prescrit : Si une victime le demande, ou sur consigne du médecin du centre 15 préalablement alerté, il faut aider la personne à prendre ce traitement en respectant les doses prescrites par son médecin. Identifier le médicament et le présenter Pour favoriser la diminution de son état de à la victime. Malaise. - mettre dans la main de la victime le Pour que la victime reconnaisse le bon comprimé ou le spray à prendre comprimé (forme, couleur) - lui donner son spray Pour une inhalation (ex : asthme) - ou la victime prend son comprimé comprimé à sucer sous la langue - ou la victime avale son comprimé avec comprimé à avaler un peu d’eau. GESTE N° : 26 THEME : Position d’attente demi-assise en cas de plaie grave au thorax QUAND ? Face à une victime consciente qui ne sent pas bien, qui présente une plaie grave au thorax. Avant d’alerter les secours. COMMENT ? POURQUOI ? Placer la victime en position demi-assise Pour faciliter la respiration de la victime.
- sur soi-même : le sauveteur fait asseoir Parce que le sauveteur a pu faire passer la victime par terre, vient se placer derrière l’alerte par un témoin. elle en se mettant à genoux. Les genoux sont légèrement écartés contre le bassin de la victime. Le sauveteur bascule ensuite la victime doucement en arrière sur lui, laquelle repose alors sur ses cuisses et son torse. - contre un mur : Pour pouvoir passer l’alerte, puis revient auprès de la victime pour la rassurer et la surveiller. Desserrer col, cravate, ceinture, chemise. Alerter les secours, ou faire alerter. Surveiller et rassurer la victime. GESTE N° : 27 THEME : Position d’attente jambes surélevées en cas de plaie grave à l’abdomen. QUAND ? Face à une victime consciente qui ne sent pas bien, qui présente une plaie grave à l’abdomen. Avant d’alerter les secours. COMMENT ? POURQUOI ? La victime est pliée en deux, du fait de sa douleur intense au ventre. Allonger la victime en gardant l’angle Pour garder les bords de la plaie resserrés cuisses-tronc fermé, de façon à mettre les cuisses fléchies à la perpendiculaire Pour resserrer les bords de la plaie et et les jambes parallèles au corps. décontracter les muscles de l’abdomen, ce qui diminue la douleur. Le sauveteur se place en trépied sous
les membres inférieurs de la victime. On peut aussi s’aider d’une chaise. En cas d’éviscération, ne pas toucher Pour éviter de sur-infecter les organes et empêcher la victime de toucher les internes. organes apparents. Les cacher de la vue de la victime. Alerter les secours médicalisés. Surveiller la victime et la réconforter. GESTE N° : 28 THEME : Nettoyer une plaie simple QUAND ? Face à une petite coupure, éraflure, piqûre qui saigne peu ou pas et éloignée des orifices naturels. COMMENT ? POURQUOI ? Se laver les mains avec de l’eau et du Pour ne pas contaminer la plaie de la victime
savon. Nettoyer la plaie à l’eau et au savon de Pour éliminer les germes. Ce savon a une Marseille (ou autre), au besoin avec une activité antiseptique et surtout antirabique. compresse stérile, ou avec un antiseptique L’antiseptique ne doit pas être coloré pour non coloré conseillé par un médecin, faciliter la surveillance de la plaie. un pharmacien ou une infirmière. Le lavage doit se faire avec douceur Pour ne pas faire saigner ou faire pénétrer des corps étrangers. Sécher la peau Pour que le pansement adhère. Protéger par un pansement adhésif, si la Pour éviter de souiller la plaie. plaie risque d’être à nouveau souillée par la poursuite d’une activité salissante. Demander à la victime si elle est vaccinée Le bacille tétanique, présent dans contre le tétanos et le rappel fait. l’environnement, peut s’introduire dans Si la vaccination n’est pas récente, l’organisme par n’importe quelle plaie même lui conseiller de consulter un médecin. minime. Maladie mortelle dans 1 cas sur 2. Vaccination tous les 5 ans chez les enfants. Vaccination tous les 10 ans chez les adultes. Surveiller la plaie durant les prochains jours. Si la plaie devient chaude, rouge, si elle Pour éviter son aggravation ou arrêter son gonfle ou si elle continue à faire mal dans inflammation et/ou son infection. les 24 heures, consulter un médecin sans tarder. Le sauveteur peut utiliser des gants Pour se protéger des maladies pouvant être transmises par le sang. Une fois intervenu, le sauveteur doit Pour éliminer les germes et se protéger. toujours se laver les mains et les désinfecter (avec de l’eau de javel ou du dakin . .) le plus tôt possible. S’il a un doute, consulter sans tarder un médecin. GESTE N° : 28 (bis) THEME : Agir face à une plaie grave à l’œil QUAND ? En cas de plaie touchant l’œil, après avoir vérifié la conscience de la victime. COMMENT ? POURQUOI ? Allonger la victime. Pour éviter l’aggravation de son état.
Caler la tête en se mettant à genou derrière Pour que liquide de l’œil reste dans la cavité la victime en plaçant une main de chaque orbitale. côté du visage. Demander à la victime de fermer les Pour éviter aux yeux de bouger et ainsi ne pas deux yeux et ne pas les bouger. aggraver la lésion de l’œil. Ne jamais chercher à retirer un corps étranger oculaire. Alerter les secours médicalisés, ou faire alerter. Protéger la victime du froid ou de la chaleur et des intempéries. Surveiller la victime, la rassurer, lui Pour s’assurer qu’elle est toujours consciente. parler régulièrement et lui expliquer ce qui se passe. Si victime inconsciente, pratiquer les gestes qui s’imposent et rappeler les secours pour leur signaler l’aggravation de l’état de la victime. GESTE N° : 28 (bis) THEME : Agir face à une plaie grave avec corps étranger QUAND ? En cas de plaie grave avec un corps étranger. La victime est consciente. COMMENT ? POURQUOI ? Allonger la victime à l’abri en position Pour diminuer les complications et prévenir
horizontale. une défaillance. Ne jamais retirer le corps étranger. Son retrait ou sa mobilisation provoquerait un saignement ou aggraverait la lésion. Alerter les secours médicalisés, ou faire alerter. Avis médical ? Protéger la victime du froid ou de la chaleur et des intempéries. Surveiller la victime, la rassurer, lui Pour s’assurer qu’elle est toujours consciente. parler régulièrement et lui expliquer ce qui se passe. Si victime inconsciente, pratiquer les gestes qui s’imposent et rappeler les secours pour leur signaler l’aggravation de l’état de la victime. GESTE N° : 29 THEME : Arroser une brûlure grave QUAND ? En présence d’une cloque unique ou de multiple, d’une surface supérieure à celle de la moitié de la paume de la main de la victime. En présence d’une destruction plus profonde (aspect noirâtre de la partie brûlée) associée souvent à des cloques et une rougeur plus ou moins étendue. En présence de brûlures localisées sur le visage, les mains, au voisinage des orifices naturels, au niveau des articulations ; les brûlures de la bouche et du nez feront toujours craindre la survenue rapide d’une difficulté respiratoire. COMMENT ? POURQUOI ? Supprimer la cause ou soustraire la
victime Ă la cause. Si ses vĂŞtements sont
enflammés, empêcher la victime de courir, la rouler ou la faire se rouler part terre, et étouffer les flammes avec un vêtement ou une couverture. Refroidir le plus tôt possible, avec une Pour éviter la progression de la brûlure dans
eau de 10 à 25°C, en faisant ruisseler la chair et diminuer la douleur. Il faut le faire
l’eau sans pression au-dessus. immédiatement et au plus tard 10-15 minutes
après la survenue. Pour cela, on utilise de
l’eau froide. Le jet ne doit pas atteindre directement la zone lésée car cela pourrait être
douloureux.
Le ruissellement élimine la chaleur Continuer le refroidissement pendant Pour limiter la douleur, sans entraîner de 5 minutes, pas plus. refroidissement de la victime. Retirer les vêtements de la victime le plus tôt possible sans ôter ceux qui adhèrent à la peau ; ceci peur être fait pendant l’arrosage ou sous la douche. Evaluer la gravité de la brûlure : Elle est grave !
- Allonger le brûlé sur la région non brûlée, si possible sur un drap propre ; sauf en cas de gêne respiratoire (position demi-assise). - Alerter les secours médicalisés. - Surveiller la victime, la rassurer, lui Pour s’assurer qu’elle est toujours parler régulièrement et lui expliquer consciente. ce qui se passe. Si victime inconsciente, pratiquer les gestes qui s’imposent et rappeler les secours pour leur signaler l’aggravation de l’état de la victime. GESTE N° : 29 (bis) THEME : Arroser une brûlure simple QUAND ? En présence d’une rougeur d’une surface limitée de la peau. Ou d’une ou plusieurs cloques dont la surface est inférieure à la moitié de la paume de la main de la victime. La lésion doit être loin des orifices naturels. COMMENT ? POURQUOI ? Supprimer la cause ou soustraire la Pour éviter de faire circuler l’air autour des
victime Ă la cause. Si ses vĂŞtements sont flammes, ce qui attise la combustion.
enflammés, empêcher la victime de courir ; la rouler ou la faire se rouler part Pour éteindre les flammes terre, et étouffer les flammes avec un vêtement ou une couverture. Ne pas utiliser de tissus synthétiques qui fondent et collent à la peau. Refroidir le plus tôt possible, avec une Pour éviter la progression de la brûlure dans
eau de 10 à 25°C, en faisant ruisseler la chair et diminuer la douleur. Il faut le faire
l’eau sans pression au-dessus. immédiatement et au plus tard 10-15 minutes
après la survenue. Pour cela, on utilise de
l’eau froide. Le jet ne doit pas atteindre directement la zone lésée car cela pourrait être
douloureux.
Le ruissellement élimine la chaleur Continuer le refroidissement pendant Pour limiter la douleur. 5 minutes, ou plus. Retirer les vêtements de la victime le plus Pour limiter l’aggravation de la brûlure. tôt possible sans ôter ceux qui adhèrent à la peau ; ceci peur être fait pendant l’arrosage ou sous la douche. Evaluer la gravité de la brûlure : elle est simple ! ! - Protéger la brûlure ; ne pas percer la cloque, la protéger par un pansement stérile. - La surveiller comme une plaie simple Demander à la victime si elle est Si ce n’est pas le cas, ou que ça fait plus de 5 bien vaccinée contre le tétanos. ans pour un enfant et plus de 10 ans pour un adulte, consulter un médecin sans attendre. Chez le nourrisson et l’enfant, toujours prendre l’avis d’un médecin. Les jours suivants la survenue d’une Pour ne pas infecter la zone lésée. brûlure simple, en cas d’apparition de cloques, ne pas tenter de les percer. En cas d’apparition de gonflement, Ces signes montrent que la lésion s’est chaleur, douleur, consulter un médecin. infectée et doit donc être soignée. GESTE N° : 29 (bis) THEME : Brûlure (cas particuliers) COMMENT ? POURQUOI ? Brûlures par produits chimiques (acide, soude, eau de javel..) : - Projection sur la peau et les vêtements : * ôter en se protégeant ou faire ôter Pour ne pas aggraver la brûlure immédiatement les vêtements imbibés de produits, en commençant Pour se débarrasser du produit imbibant les par le côté sain et en finissant du vêtements sans passer sur les zones saines. côté lésé. * Arroser abondamment à grande Pour éliminer le produit en cause restant, en eau le plus tôt possible et jusqu’à ne faisant pas couler d’eau de rinçage sur une l’arrivée des secours. zone saine en aval de la brûlure. * Asseoir la victime si possible Pour lui éviter trop d’efforts. * faire alerter ou alerter les secours. - Projection de liquide chimique dans l’œil : * rincer l’œil abondamment le plus Pour éliminer le produit restant. tôt possible, en prenant soin que l’eau de lavage ne passe pas sur l’autre œil ou qu’elle y passe en premier. * Appeler les secours médicalisés Pour une réponse médicale adaptée. et suivre leurs conseils. - Brûlures internes par ingestion (liquide très chaud, produit décapant, détartrant, eau de javel, acide concentré, déboucheur chimique, engrais. .) : * ne pas faire vomir Cela augmenterait les lésions de l’œsophage, de la gorge, de la bouche * ne pas donner à boire Cela faciliterait le passage du liquide vers le tube digestif et augmenterait le volume de liquide dangereux, donc aggraverait la brûlure. * garder l’emballage du produit Pour informer le médecin. chimique et le produit restant. * Appeler les secours médicalisés Pour une réponse médicale adaptée. et suivre leurs conseils. * surveiller la victime jusqu’à Par rapport à l’inconscience. l’arrivée des secours. Brûlures électriques (électrisation) : Il s’agit toujours d’une brûlure grave. Réaliser la protection en supprimant la cause de l’électrisation. Allonger et parler régulièrement Pour éviter l’aggravation de l’état de la victime. à la victime. Appeler les secours médicalisés Pour une réponse médicale adaptée. et suivre leurs conseils. La lésion est interne. On ne voit pas ce qui est atteint, sauf parfois les points d’entrée et de sortie du courant. Brûlures internes par inhalation : Réaliser la protection en supprimant la Pour ne pas aggraver la brûlure. source d’air chaud, ou à l’aide d’un dégagement d’urgence, ou encore en aérant le local. Placer la victime en position demi-assise, Pour faciliter sa respiration. si elle a du mal à respirer (à moins qu’elle adopte spontanément une autre position). La détresse ventilatoire est une En particulier quand la brûlure a atteint le des complications possibles. nez, la bouche ou les voies aériennes. Appeler les secours médicalisés et Pour une réponse médicale adaptée. suivre leurs conseils. Parler régulièrement à la victime. Pour la surveiller, la réconforter. La couvrir si besoin. GESTE N° : 30 THEME : Calage de tête. QUAND ? En présence d’une victime ayant fait une chute, est étendue sur le sol, consciente, se plaignant d’une douleur au dos, à la nuque et/ou à la tête.
Cette victime peut présenter un saignement par l’oreille, une déformation du crâne ou une plaie du cuir chevelu. COMMENT ? POURQUOI ? Le DANDER principal est la lésion de la MOELLE EPINIERE, avec risque de PARALYSIE. Demander fermement à la victime de ne Pour éviter une atteinte de la moelle épinière,
pas bouger, surtout la tête. et ne pas aggraver la lésion (risque de paralysie). Ne jamais mobiliser la victime. Pour ne pas aggraver la lésion. Alerter ou faire alerter les secours d’urgence (15). Maintenir la tête avec les deux mains. Pour qu’elle ne bouge pas. Pour cela, se placer à genoux derrière la Pour respecter l’axe tête-cou-tronc, en étant victime dans l’axe de son corps. stable et dans une position confortable. Le sauveteur place ses coudes sur ses Pour avoir un appui solide. cuisses puis maintient la tête avec une main de chaque côté, la pointe des doigts au niveau de la moitié des oreilles. Une fois la tête maintenue, ne pas lâcher jusqu’au relais des secours. Faire couvrir la victime. Pour qu’elle ne se refroidisse pas ou la protéger. Réconforter la victime en lui parlant, la surveiller. Si elle ne répond plus, pratiquer les gestes qui s’imposent. SOMMAIRE FICHES TECHNIQUES 1 / Dégagement d’urgence par traction de la victime au sol : - par les chevilles - par les poignets 2 / Claques dans le dos chez l’adulte 3 / Compressions abdominales (Heimlich) chez l’adulte 4 / Tapes dans le dos chez le nourrisson 5 / Compressions thoraciques ou sternales chez le nourrisson 6 / Compression manuelle directe 7 / Tampon compressif 8 / Position d’attente, jambes surélevées 9 / Point de compression au bras 10 / Point de compression à la cuisse 11 / Point de compression au cou 12 / Pose d’un garrot 13 / Apprécier la conscience 14 / Bascule de la tête en arrière 15 / Désencombrer au doigt 16 / Apprécier la respiration 17 / Mettre en PLS 18 / Bouche à bouche chez l’adulte et l’enfant 19 / Bouche à nez chez l’adulte et l’enfant 20 / Bouche à bouche et nez chez le nourrisson 21 / Compressions thoraciques chez l’adulte 22 / Compressions thoraciques chez l’enfant 23 / Compressions thoraciques chez le nourrisson 24 / Mettre au repos / Malaise 25 / Position d’attente semi-assise en cas de plaie grave au thorax 26 / Position d’attente jambes surélevées en cas de plaie grave à l’abdomen 27 / Nettoyer une plaie simple 28 / Arroser une brûlure 29 / Calage de tête
Le Dimanche 13 Novembre 2005Poster un commentaire
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